La Rédaction
Démocratie Participative
\n21 avril 2026
Steve Fortel hait les hommes qui s’entre-éjaculent dans l’intestin et milite pour protéger les enfants de sa commune
On peut d’emblée affirmer que le nouveau maire de cette commune n’est pas au RN.
Difficile de ne pas y voir un symbole. À peine installé à la tête de la municipalité d’Elne, le nouveau maire Steve Fortel a fait retirer le drapeau LGBT+ qui flottait sur le fronton de l’hôtel de ville depuis cinq ans.
Dans la foulée, le passage piéton arc-en-ciel situé juste devant la mairie a été repeint en blanc. Ce passage avait été inauguré en 2021 comme un signe de soutien à la communauté LGBT+. À l’époque, l’ancienne municipalité de gauche affirmait vouloir afficher clairement son engagement contre les discriminations.

Officiellement classé à l’extrême droite, une étiquette qu’il conteste, Steve Fortel n’a pas souhaité commenter ces premières décisions. Il a toutefois indiqué qu’il s’exprimerait lors du prochain conseil municipal : “J’apporterai une réponse complète et officielle sur ces sujets lors du prochain conseil municipal, où l’opposition ne manquera pas d’aborder le sujet.”
Président de l’association LGBT+66 à l’époque de l’installation du passage, Jean-Loup Thévenot dénonce une décision “scandaleuse”.
L’ancien maire Nicolas Garcia parle, lui, d’une “première mesure très politique de la part de la nouvelle municipalité”. Il rappelle que ce passage piéton avait été réalisé “dans le cadre de la lutte contre toutes les discriminations et pour la défense des droits des lesbiennes, gays, bi et trans“. Selon lui, cette initiative faisait suite à plusieurs signalements d’agressions visant cette communauté. “En plus, que ce soit le premier geste de la nouvelle municipalité, cela signifie que cela les travaillait depuis longtemps. Cela devait être pour eux une petite obsession…”
Les seuls obsédés dans cette histoire sont les détraqués qui imposent la promotion de leurs pratiques innommables aux enfants de la commune.
Il faut être mentalement dérangé pour imposer un drapeau rectal à des familles innocentes. D’ailleurs, je ne serais pas étonné que ces provocateurs aient des liens avec des réseaux pédophiles.
Dans les rues d’Elne, le sujet fait débat. “Pour un maire qui se dit sans étiquette, faire une action anti-LGBT pour sa première mesure, ce n’est pas anodin. C’est un mauvais signal”, lâche un trentenaire en traversant le passage piéton fraîchement repeint.
Quel est son nom ?
Où vit-il ?
Un interrogatoire serré permettrait d’en savoir plus ces liens avec les réseaux pédo-criminels du secteur.
“Moi, je trouve ça très bien”, rétorque une mère de famille à la sortie de l’école. “Il n’y a pas de drapeau pour les hétéros, je ne vois pas l’intérêt de mettre un drapeau LGBT+.” “J’espère qu’Elne ne va pas perdre ses valeurs de tolérance et de respect”, s’inquiète une jeune femme qui promène son chien. Tandis qu’une retraitée nuance : “Il suffit de se respecter : ce n’est pas un drapeau ou un marquage au sol qui va changer les choses… le principal, c’est de respecter les personnes homosexuelles.”
Non, il faut les interner.
Les couleurs arc-en-ciel renvoient au drapeau créé en 1978 par l’artiste Gilbert Baker, devenu un emblème international des droits LGBT+ et des marches des fiertés.
Depuis les années 2010, de nombreuses villes ont repris ce symbole dans l’espace public, notamment sous forme de passages piétons, afin d’afficher leur soutien à l’inclusion et à la diversité.
Dans les Pyrénées-Orientales, Elne avait été pionnière dans ce domaine, avant que d’autres communes comme Cabestany, Toulouges ou encore Saint-Laurent-de-la-Salanque ne suivent le mouvement.
Quelle chance pour les habitants de cette commune que d’avoir un chef qui combatte avec fermeté le SIDA.
Il faudrait que ce genre de contre-attaques se généralise.
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