La Rédaction
Démocratie Participative
\n03 décembre 2025
L’université française viennent de mettre les juifs en déroute.
C’est sans précédent.
Ce travail mené par une équipe du centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) visait à bâtir une enquête sur l’antisémitisme dans le monde universitaire.
«Il a été convenu de mettre un terme à l’enquête», peut-on lire lorsque l’on clique sur le lien du sondage Ifop. Un sondage sur l’antisémitisme à l’université commandé par le ministère de l’Enseignement supérieur, qui avait suscité un fort émoi dans la communauté académique, n’est plus en ligne ce mardi, a constaté l’AFP.
Ce sondage s’inscrivait «dans un travail confié par le ministère de l’Enseignement supérieur aux équipes de recherche impliquées, visant à mieux documenter les expériences et perceptions des personnels sur les actes antisémites dans l’enseignement supérieur», ajoute le message.
Vendredi, la FSU, la Ligue des droits de l’homme (LDH) et six enseignants-chercheurs avaient déposé un recours en urgence devant le Conseil d’Etat, lui demandant d’imposer au ministère de prendre des mesures «permettant d’interrompre (…) la réalisation des opérations de sondage», selon un recours consulté par l’AFP et dévoilé par le Monde et Mediapart.
«Le lien est désactivé mais il n’y a pas d’annonce formelle du ministre comme quoi il a abandonné le recours au questionnaire», a pointé Me Marion Ogier, avocate des requérants, soulignant aussi «le sort des données déjà collectées, qui permettent d’identifier ceux qui ont répondu et leurs opinons politiques et religieuses».
L’antisémitisme est une opinion, pas un délit.
C’est ce que revendiquent avec vigueur les personnels universitaires dont je partage pleinement l’analyse.
Le ministre à l’origine de cette entreprise de fichage à grande échelle, Philippe Baptiste, est un chien revendiqué des juifs.
En cette rentrée, la recrudescence de l’antisémitisme dans nos universités est un signe particulièrement inquiétant de l’état de tension de notre société. L’antisémitisme n’a pas sa place en France et jamais je n’accepterai qu’il s’exprime dans nos universités.
Je salue la… pic.twitter.com/BWbrn81IeW
— Philippe Baptiste (@PhBaptiste) September 23, 2025
Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche avait mandaté une équipe du centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) pour bâtir une enquête sur l’antisémitisme dans le monde universitaire, avec «l’expertise de la communauté scientifique, afin de qualifier, quantifier et analyser ce phénomène avec la rigueur nécessaire.»
Dans un courrier du 18 novembre, le ministère demandait aux présidents d’universités de diffuser le questionnaire à «l’ensemble de (leurs) personnels», ce que de nombreux présidents d’universités ont refusé de faire.
lol
L’enquête «pose un certain nombre de problèmes dans sa conception et les questions posées, ce qui explique l’émoi considérable qu’elle a suscité dans la communauté universitaire», avait répondu au ministère l’association France Universités. Face aux critiques, le Cevipof, qui a fait appel à l’institut de sondage Ifop, avait défendu sa méthodologie et assuré que «toutes les garanties» avaient été mises en place «pour préserver l’anonymat des répondants».
Le sondage de 44 pages, auto-administré en ligne, demandait par exemple de classer de «tout à fait vraie» à «tout à fait fausse» certaines «opinions que l’on entend parfois à propos des juifs», comme «globalement les juifs sont plus riches que la moyenne des Français». Les répondants devaient aussi préciser âge, genre, région ou type d’établissement, leurs fonctions et se classer sur le spectre politique.
Pour recontextualiser : les juifs sont terrifiés à la vue de l’intense mobilisation des universités françaises en faveur de la Palestine qui dénoncent l’effroyable génocide perpétré par les juifs à Gaza.
Sciences Po avait particulièrement concentré l’animosité du lobby juif, comme vous vous en rappelez.
👉 Rima Hassan, qui appelle au soulèvement, est présente au blocage de Sciences Po Paris organisé pour la Palestine. pic.twitter.com/e2GJIUaDYv
— Frontières (@Frontieresmedia) April 26, 2024
Le boycott progresse, ce que redoutent le plus les juifs.
“Israël” est un chancre isolé qui ne peut exister que grâce au soutien de l’Occident.
Sur les campus français, la mobilisation s’organise contre les partenariats avec les universités israéliennes impliquées dans le génocide à Gaza
➡️ https://t.co/vVVaw7BpeJ pic.twitter.com/F07TX6jgBN
— L’Humanité (@humanite_fr) December 1, 2025
L’idée de ce pseudo sondage est de repérer les opposants à “Israël”, donc à la juiverie, pour ensuite procéder à une vaste purge.
C’est très officiel.
La sorcière Yadan le revendique.
Tant qu’on ne menacera pas de sanctions voire de renvoi certains présidents d’université qui agissent en contradiction avec l’intérêt de la République et ses valeurs, ce scandale se reproduira. https://t.co/ZsE8cPYAtl
— Caroline Yadan (@CarolineYADAN) April 17, 2025
Vous allez me dire que les facs sont peuplées de gauchistes et que ces gauchistes ne sont exactement nos amis.
Oui, et ça n’a aucune importance. Ce qui importe, c’est d’oeuvrer à la destruction du pouvoir juif global qui contrôle les démocraties cosmopolites occidentales.
Ici il n’est pas question d’amitié, mais de politique. Nous pouvons nous retrouver dans une forme d’alliance objective avec la gauche radicale sur la question juive tout en nous affrontant sur tout le reste.
Dans une guerre, c’est la norme.
Dans cette affaire, c’est la première fois qu’une institution entière se révolte avec succès contre les juifs en France. Et pas la plus insignifiante. Ces juifs, en repoussant toutes les limites de l’insolence, agissent encore comme s’ils avaient les masses derrière eux, mais cette époque est révolue et cette révolte victorieuse de l’université le prouve.
Ils devront s’habituer à ce que la lutte contre leur emprise soit la norme sur les campus français et occidentaux.
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