Roumanie : les juifs demandent l’interdiction des manifestations contre l’immigration massive – Démocratie Participative

Roumanie : les juifs demandent l’interdiction des manifestations contre l’immigration massive

La Rédaction
Démocratie Participative
\n02 septembre 2025

Précédemment : Roumanie : les juifs font voter une loi permettant d’emprisonner les goyim pour 5 ans s’ils disent des choses que la Synagogue n’aime pas

Au nom du souvenir des mystérieuses chambres à gaz, les juifs de Roumanie exigent que le pays soit repeuplés de Pakistanais et de Népalais.

Les Roumains sont sceptiques.

News.ro :

Dimanche, l’Institut national pour l’étude de l’Holocauste en Roumanie « Elie Wiesel » a demandé à la mairie de Bucarest de révoquer l’autorisation accordée au rassemblement organisé par la Nouvelle Droite et le parti S.O.S. Roumanie.

« Nous demandons officiellement au maire de Bucarest de révoquer l’autorisation accordée au rassemblement organisé par la Nouvelle Droite le 2 septembre. Les manifestations de discrimination sont interdites par le droit pénal et la Constitution roumaine », ont déclaré les représentants de l’Institut national pour l’étude de l’Holocauste en Roumanie « Elie Wiesel ».

Ils affirment que l’appel à la manifestation « contient des formulations explicitement discriminatoires et stigmatisantes ».

De plus, l’événement « représente un appel à la mobilisation publique contre les migrants, les transformant en « ennemi commun ».

L’organisation rappelle que l’incitation à la haine et la discrimination sont interdites et passibles de sanctions pénales.

« Mardi 2 septembre 2025, nous vous invitons à manifester à partir de 11 heures devant la mairie de Bucarest, afin que nous, les Bucarestois, exprimions notre opposition à l’intention annoncée par la mairie d’inonder notre ville bien-aimée, qui est actuellement l’une des métropoles les plus sûres et les plus tranquilles d’Europe, avec des immigrants d’origine afro-asiatique ! Attention, chers Bucarestois, il ne s’agit plus ici des « cyclistes » Glovo ou d’autres travailleurs originaires du Pakistan, d’Inde, du Népal ou du Sri Lanka, qui, de toute façon, du point de vue de la Constitution roumaine, se trouvent ILLÉGALEMENT sur le territoire du pays, mais il s’agit d’amener à Bucarest, contre la volonté ou sans l’accord de la population, des immigrants au statut incertain, mais provenant certainement de populations non européennes, de race exclusivement non blanche », indique l’annonce faite par la Nouvelle Droite.

Noua Dreaptă (Nouvelle Droite)

La mairie de la capitale a précisé qu’elle avait autorisé une manifestation annoncée pour mardi par l’association Noua Dreaptă et le parti S.O.S. România, sur le thème « mécontentement face à l’intention de lancer le projet Stratégie d’inclusion des migrants dans la municipalité de Bucarest ».

« La commission d’autorisation des rassemblements publics n’a identifié aucun motif légal de rejet de la demande », a indiqué la mairie, précisant que la participation de 20 personnes avait été autorisée.

Dans le même temps, la municipalité a rappelé que la stratégie avait été retirée du débat public et que « l’autorisation d’une réunion publique ne signifie pas l’acceptation ou la validation du contenu des messages transmis par les organisateurs ».

Elie Wiesel était un des plus grands propagandistes de l’antiracisme juif en qualité de “survivant” théorique des chambres à gaz.

Dans son livre “La Nuit”, Wiesel explique avoir été tatoué après son arrivée à la prison d’Auschwitz en 1944. Son numéro de matricule, y écrivait-il, était A7713.

Les historiens révisionnistes, intrigués, passèrent en revue l’abondant témoignage littéraire de ce “survivant” hyper médiatique et découvrirent qu’il n’y avait nulle trace d’un détenu du nom d’Elie Wiesel né un 30 septembre 1928 dans les archives de la prison polonaise, ni de matricule correspondant.

Pressé de montrer ce fameux tatouage en guise de bonne foi, Wiesel refusa avec obstination, jusqu’à sa mort dans sa résidence cossue de Manhattan, en 2016.  Malgré l’absence de ce tatouage, Wiesel devint l’un des plus grands bénéficiaires de ce surprenant génocide par insecticide : livres, films, documentaires, conférences internationales, prix, dont le prix Nobel, et surtout des millions de dollars de royalties !

Pas de tatouage, pas de gazage !

Aujourd’hui, le mythe s’essouffle, mais “l’Institut National pour l’Étude de l’Holocauste en Roumanie Élie Wiesel” continue de dicter la politique de l’État roumain, à l’image du CRIF en France et de l’ADL en Amérique.

Et l’Institut, sur la base du tatouage invisible de Wiesel, est catégorique : la Roumanie doit accueillir des millions de migrants du tiers-monde en signe de repentance pour le gazage de plus de 8 millions de juifs par les Roumains.

Les Roumains devraient faire le bon choix et écouter les conseils des juifs de l’Institut Élie Wiesel qui ne veulent que leur bien, comme celui des peuples blancs en général.

Le pape Léon XIV salue Silviu Vexler, président de la Fédération des communautés juives de Roumanie, lors d’une cérémonie en l’honneur du bienheureux Iuliu Hossu dans la chapelle Sixtine au Vatican, le 2 juin 2025. Vexler est l’artisan d’une loi de censure antiraciste prévoyant jusqu’à 5 ans de détention pour les opposants roumains à l’immigration de masse.