La Rédaction
Démocratie Participative
\n10 octobre 2779 (“2026”)

Saint-Denis, capitale spirituelle du peuple vivant
Le coeur de la France éternelle bat à nouveau à Saint-Denis dont le nouveau seigneur, Bally Bagayoko, est désormais l’objet de toutes les attentions.
Fort attaché au terroir et aux plus anciennes coutumes du royaume du Mali, Bally a jugé peu avisé un voeu dénonçant l’excision des négresses.
Un vœu contre l’excision adopté sans la voix du maire à Saint-Denis. La délibération officielle est explicite : huit voix pour, quarante-quatre abstentions, dont celle de Bally Bagayoko. Les explications d’@EtienneCampion 👇 https://t.co/mvSEIZaKER https://t.co/HZ5K2A78DT
— Marianne (@MarianneleMag) October 9, 2026
C’est que pour la seule ville de Saint-Denis, on dénombre plus d’un demi-millier de subsahariennes dépourvues de clitoris. Les musulmans noirs y tiennent beaucoup, ne faisant pas confiance à leurs semblables du sexe opposé.
Bally s’est justifié, expliquant que son abstention n’avait aucun rapport avec le contenu de ce “voeu”.
Le danger était ailleurs : l’extrême-droite (les migrants blancs encore présents dans le royaume).
“Nous avons exprimé notre accord sur la partie du texte concernant la lutte contre l’excision“, “en rappelant les chiffres de cette réalité sur notre commune”, soit “près de 500 patientes suivies par an”, “et les impacts terribles des mutilations sexuelles féminines”. Le groupe dit aussi avoir salué “le travail exceptionnel de la Maison des femmes, de l’hôpital Delafontaine et des associations”, et demandé “des moyens renforcés à l’Etat notamment pour la médecine scolaire, le suivi médical et la prévention”.
La majorité “Ensemble retrouvons l’espoir” dit toutefois avoir demandé au groupe à l’origine du texte “d’amender le titre et le contenu afin de retirer les mentions qui demandaient l’adoption au plus vite de loi intégrale VSS par le parlement”.
“La proposition de loi a largement été amendée lors de son passage en commission à l’Assemblée nationale la semaine du Conseil et était amenée à l’être de nouveau (y compris par les partis de droite et d’extrême droite) de telle sorte que nous ne pouvions affirmer à stade quel serait le contenu final de cette proposition de loi. Cela aurait revenu à donner un blanc-seing à un texte dont nous ne connaissions pas le contenu, et pour lequel nous émettions un certain nombre de réserves”, est-il ajouté.
Voilà qui nous rassurera : aux frais des contribuables blancs, cette grande entreprise culturelle qui consiste à sauver les clitoris des négresses continuera d’être menée par les hôpitaux et autres bidules sociaux.
Mais je ne voudrais pas clore ce dossier sans oublier que la France, toute à sa mission civilisatrice, recolle des clitoris à nos nouvelles compatriotes.
Quand on aime, on ne compte pas.
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