Tout le monde est nazi – Démocratie Participative

Tout le monde est nazi

La Rédaction
Démocratie Participative
\n24 juillet 2025

 

Tout le monde, sans exception, adhère au concept d’espace vital (“Lebensraum”) popularisé par Adolf Hitler, mais personne ne l’assume.

Il en va de même pour le concept dont il découle : le sang et le sol (“Blut und boden”), théorisé par Walter Darré.

Chacun veut une terre pour sa race et rien qu’elle.

En définitive, et sans exception, tout le monde est ethno-nationaliste, cela dépend simplement du pays auquel on attache de l’importance.

Les gauchistes blancs sont des ethno-nationalistes radicaux dès lors que l’on parle de la Palestine.

La droite antiraciste, qui passe son temps à expliquer que tout le monde peut-être français, allemand, belge ou anglais à condition de payer ses impôts et qui se lamente à propos des chambres à gaz, se découvre une passion génocidaire décomplexée dès lors qu’il est question d’Israël.

Quand les Russes mènent leur opération “anti-nazie” en Ukraine, c’est encore pour unifier dans un même état ce qu’ils considèrent être un même sang, appliquant à la lettre la vision de Mein Kämpf.

Adolf Hitler a énoncé cette vérité universelle et il est encore diffamé aujourd’hui pour cela par des hypocrites.

À cette vérité universelle, il a ajouté celle du droit du plus fort, la seule loi qui régit les affaires humaines.

“La nature n’a pas réservé un territoire particulier à un peuple ou à une race ; elle l’a plutôt destiné au peuple qui a la force de le conquérir.” (Mein Kämpf)

À ce stade toute discussion à propos de l’immigration qui omet sciemment le paramètre fondamental de la lutte des races est une perte de temps, une perte de temps dont la droite démocratique s’est faite la principale recéleuse.

Et sans remettre en cause la démocratie féministe, c’est la même chose.

Si les peuples blancs ne font pas d’enfants, faute de volonté de vie collective, ils seront submergés, subjugués et évincés. S’ils cherchent des excuses pour ne pas en avoir, ils le seront tout autant.

La dénatalité actuelle, et l’inévitable inondation raciale qui la suit, est le résultat du profond nihilisme que génère la société de consommation capitaliste.

“La terre sera alors devenue plus petite, et sur elle sautillera le dernier homme, qui rapetisse tout. Sa race est indestructible comme celle du puceron ; le dernier homme vit le plus longtemps. « Nous avons inventé le bonheur, » — disent les derniers hommes, et ils clignent de l’œil. Ils ont abandonné les contrées où il était dur de vivre : car on a besoin de chaleur. On aime encore son voisin et l’on se frotte à lui : car on a besoin de chaleur. Tomber malade et être méfiant passe chez eux pour un péché : on s’avance prudemment. Bien fou qui trébuche encore sur les pierres et sur les hommes ! Un peu de poison de-ci de-là, pour se procurer des rêves agréables. Et beaucoup de poisons enfin, pour mourir agréablement.” (Ainsi parlait Zarathoustra, F. Nietzsche)