La Rédaction
Démocratie Participative
\n13 janvier 2026
Le golem orange est totalement enragé.
Il déclare la guerre à une nation par semaine.
« À compter de ce jour, tout pays entretenant des relations commerciales avec la République islamique d’Iran devra s’acquitter d’un droit de douane de 25 % sur toutes les transactions commerciales réalisées avec les États-Unis d’Amérique. Le présent décret est définitif et sans appel… » – LE PRÉSIDENT DONALD J. TRUMP
“Effective immediately, any Country doing business with the Islamic Republic of Iran will pay a Tariff of 25% on any and all business being done with the United States of America. This Order is final and conclusive….” – PRESIDENT DONALD J. TRUMP pic.twitter.com/UQ1ylPezs9
— The White House (@WhiteHouse) January 12, 2026
La principale cible de ces taxes douanières additionnelles est la Chine qui importe 90% du pétrole iranien pour 20% des importations chinoises de brut annuelles. Cela va obliger les Chinois à faire un choix entre son économie d’une part où son encerclement géostratégique de l’autre.
Sous l’effet des sanctions, l’Iran a peu de devises étrangères et a dû imprimer pour faire face au coût des attaques américano-israéliennes contre ses infrastructures, aggravant une inflation déjà massive. Ce qui a mis le feu aux poudres est la libéralisation récente du système d’importation de denrées. L’Iran disposait de quelques importateurs subventionnés par l’État qui devaient théoriquement écraser les prix au profit de la population. Le système, rongé par la corruption, ne profitait pas aux consommateurs. En y mettant un terme subitement, le prix des denrées importées a connu une augmentation de 50 à 100%.
Les juifs de Washington soufflent à présent sur les braises, espérant renverser le gouvernement sans grands efforts et renforcer la domination de Tel Aviv au Proche-Orient.
Le sénateur Graham, un autre chien enragé, appelle à bombarder le pays depuis des jours.
Monsieur le Président, votre leadership décisif dans l’isolement économique de ce régime à travers vos actions d’aujourd’hui est très impressionnant. Votre promesse de soutenir les manifestants et d’avertir le régime que vous ne tolérerez pas les meurtres a conduit à la plus grande mobilisation de manifestants contre ce régime fanatique depuis sa création.
Monsieur le Président, je pense que le régime iranien a franchi la ligne rouge. Il tue son peuple en grand nombre et se moque de votre leadership. Il est maintenant temps de prendre des mesures militaires décisives – sans intervention terrestre – pour poursuivre ceux qui commettent ces meurtres.
Rendez à l’Iran sa grandeur.
Mr. President: your decisive leadership in isolating this regime economically through your actions today are most impressive. Your promise to have the protestors’ back and put the regime on notice that you will not tolerate the killing has led to the largest outpouring of… https://t.co/llJmWVH82Y
— Lindsey Graham (@LindseyGrahamSC) January 12, 2026
Aucune manifestation ne peut remettre en cause le coeur de l’appareil d’état que sont les Gardiens de la Révolution. À un moment donné, les juifs devront envoyer les Américains mener leur guerre contre ce pays s’ils veulent placer un gouvernement fantoche à sa tête.
Selon des responsables, Trump n’a pas encore pris de décision définitive quant à la marche à suivre et rencontrera mardi ses principaux conseillers afin de déterminer son approche. Les options pourraient inclure l’ordre de frappes militaires sur des sites du régime ou le lancement de cyberattaques, l’approbation de nouvelles sanctions et le renforcement des comptes en ligne opposés au régime. Certains responsables ont exprimé leur inquiétude quant au fait que des frappes militaires américaines pourraient alimenter la propagande du régime selon laquelle les États-Unis et Israël orchestreraient secrètement les manifestations.
Trump serait actuellement favorable à une attaque contre l’Iran, selon des responsables, mais pourrait changer d’avis en fonction de l’évolution de la situation dans le pays et des discussions avec ses conseillers. Certains responsables ont déclaré que Trump pourrait frapper d’abord, puis chercher à engager des discussions sérieuses avec Téhéran par la suite, ce que le président semblait avoir laissé entendre dimanche. « Nous devrons peut-être agir en raison de ce qui se passe avant la réunion », a-t-il déclaré.
Au printemps dernier, l’administration Trump a cherché à obtenir de Téhéran qu’il renonce à son programme d’enrichissement, essentiel à la fabrication d’une arme nucléaire, en échange d’un allègement des sanctions. Depuis deux décennies, Téhéran insiste sur le fait qu’il continuera à enrichir de l’uranium, une position que les responsables ont réitérée ces dernières semaines.
Les responsables affirment également que Trump doit mettre à exécution ses menaces répétées d’attaquer l’Iran pour avoir réprimé les manifestants, sinon cela risque de nuire à sa réputation. Mais même dans ce cas, les risques sont importants, comme des attaques iraniennes contre les forces américaines dans la région. Il n’est pas certain non plus que des frappes aériennes empêcheraient immédiatement Téhéran de réprimer les manifestations, affirment les responsables, ce qui place Trump dans une situation délicate : ordonner davantage d’attaques ou mettre fin aux opérations sans intimider le régime.
Jusqu’à présent Trump et les incendiaires qui l’entourent n’ont rencontré aucune opposition où que ce soit, ils se radicalisent donc de plus en plus.
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