La Rédaction
Démocratie Participative
\n29 mars 2026
Trump recommande au bétail américain d’écouter religieusement le juif Mark Levin leur expliquer pourquoi ils doivent mourir pour Sion.
Le président Trump a conseillé à ses partisans de regarder l’interview de Marc Theissen par Mark Levin, dans laquelle il souligne « l’importance de frapper l’Iran ».
President Trump advised supporters to watch Mark Levin’s interview of Marc Theissen stressing the “importance of hitting Iran.”
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— AF Post (@AFpost) March 29, 2026
Jusqu’ici, les juifs évitaient soigneusement d’être vus en train de provoquer une guerre internationale.
Mais le juif a atteint un tel degré d’arrogance qu’il revendique désormais être le fauteur de cette guerre.
C’est inédit.
Mark Levin plaide en faveur du déploiement de troupes au sol en Iran : « Pourquoi aurions-nous besoin de troupes au sol ? … Il faut mettre la main sur l’uranium… [L’Iran] peut fabriquer des bombes sales… Il faut s’emparer de l’uranium. »
(Il y a quelques heures, Trump a exhorté ses partisans à regarder cette émission sur Truth Social.)
Mark Levin makes the case for putting troops on the ground in Iran: “Why would we need troops on the ground? …We’ve got to get the uranium… [Iran] can make dirty bombs… You need to get to the uranium.”
(Trump urged his followers to watch this show hours ago on Truth Social.) pic.twitter.com/jeAvSagz1T
— Chris Menahan 🇺🇸 (@infolibnews) March 29, 2026
Je sais que je dénonce depuis longtemps l’enjuivement de Trump, mais là, convenons-en tous, c’est un niveau sans précédent dans l’histoire : le président des États-Unis qui délègue aux Sages de Sion le soin d’expliquer aux Américains pourquoi ils doivent envoyer leurs enfants mourir pour “Israël” !
Les préparatifs sont très avancés.
Le Pentagone se prépare à mener des opérations terrestres de plusieurs semaines en Iran, ont déclaré des responsables américains, alors que des milliers de soldats et de marines américains arrivent au Moyen-Orient pour ce qui pourrait devenir une nouvelle phase dangereuse de la guerre si le président Donald Trump décidait d’intensifier le conflit.
Toute opération terrestre éventuelle ne constituerait pas une invasion à grande échelle et pourrait plutôt prendre la forme de raids menés par un mélange de forces spéciales et de troupes d’infanterie conventionnelles, ont précisé ces responsables. Tous se sont exprimés sous couvert d’anonymat pour évoquer des plans militaires hautement sensibles en cours d’élaboration depuis des semaines.
La guerre du Vietnam a commencé de la même manière, progressivement. La comparaison est souvent mise à toutes les sauces, mais cette fois-ci elle paraît particulièrement pertinente.
C’est d’ailleurs ce que recherche l’Iran.
Une telle mission pourrait exposer le personnel américain à toute une série de menaces, notamment les drones et les missiles iraniens, les tirs au sol et les engins explosifs improvisés. Samedi, on ignorait encore si Trump approuverait l’ensemble, une partie ou aucun des plans du Pentagone.
Ces derniers jours, l’administration Trump a oscillé entre déclarer que la guerre touchait à sa fin et menacer de l’intensifier. Alors que le président a fait part de son souhait de négocier une fin au conflit, la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a averti mardi que si le régime de Téhéran ne mettait pas fin à ses ambitions nucléaires et ne cessait pas ses menaces contre les États-Unis et leurs alliés, Trump était « prêt à déchaîner l’enfer » contre eux.
Cela fait un mois qu’ils “déchaînent l’enfer” sur l’Iran et chaque jour qui passe paralyse un peu plus les USA.
Les discussions au sein de l’administration au cours du mois dernier ont porté sur la possible prise de l’île de Kharg, une plaque tournante clé de l’exportation pétrolière iranienne dans le golfe Persique, et sur des raids dans d’autres zones côtières près du détroit d’Ormuz afin de trouver et de détruire des armes pouvant viser la navigation commerciale et militaire, ont déclaré des responsables. Une personne a indiqué que les objectifs envisagés prendraient probablement « des semaines, et non des mois » à réaliser. Une autre a estimé le délai potentiel à « quelques mois ».
Le Pentagone n’a pas répondu samedi aux demandes de commentaires.
Le secrétaire d’État Marco Rubio, s’exprimant vendredi en France après une réunion des alliés américains inquiets du coût économique croissant de la guerre, a déclaré aux journalistes que ce « ne serait pas un conflit prolongé ». Il a réitéré une évaluation fréquente, quoique vague, de l’administration selon laquelle l’opération est en avance sur le calendrier, et a déclaré que les États-Unis « peuvent atteindre tous nos objectifs sans troupes au sol ».
Les commentaires de Rubio font suite à un article d’Axios indiquant que le Pentagone prépare un « coup de grâce » contre l’Iran qui pourrait inclure à la fois des forces terrestres et une campagne de bombardements massive. Axios et le Wall Street Journal ont également rapporté ces derniers jours que l’administration envisageait de déployer 10 000 soldats supplémentaires au Moyen-Orient, en renfort de ceux déjà présents dans la région. Le Washington Post n’a pas été en mesure de vérifier ces informations.
La perspective d’un déploiement de troupes de combat américaines sur le sol iranien se heurte à une forte opposition parmi les Américains, selon des sondages récents. L’un d’entre eux, mené conjointement par l’Associated Press et le National Opinion Research Center de l’université de Chicago, a révélé que 62 % des personnes interrogées s’opposaient fermement à l’utilisation de troupes terrestres en Iran, contre seulement 12 % qui y étaient favorables.
Les personnes interrogées étaient plus partagées sur la question de savoir si les États-Unis devaient lancer des frappes aériennes contre des cibles militaires en Iran, avec 39 % d’opposants et 33 % de partisans.
L’opinion américaine est vent debout contre cette guerre juive, mais Trump n’a de cesse d’intensifier l’implication de l’armée américaine dans ce qui est déjà une impasse inextricable.
Ma principale explication est celle-ci : Netanyahu a le double du dossier Epstein dans lequel le nom de Trump figure en belle place.
Même si 99% des Américains s’opposaient à une intervention terrestre, Trump enverrait quand même des soldats américains mourir contre les Iraniens.
Le golem orange n’est que l’esclave du maître de Tel Aviv.
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