La Rédaction
Démocratie Participative
\n24 décembre 2025

Parfois, il arrive qu’un Américain marié à une Indienne sentant le curry dise une vérité que les Français ne veulent pas entendre.
Unherd :
SA : Mais il y a là un certain paradoxe, n’est-ce pas ? D’un côté, l’administration affirme que, par le passé, les États-Unis ont trop souvent donné des leçons au reste du monde en matière de valeurs morales, etc. Et pourtant, le document sur la stratégie de sécurité nationale récemment publié formule certaines exigences quant à ce que devrait être l’Europe sur le plan civilisationnel. Donc, même pour les amener là où nous voulons qu’ils soient, nous devons encore leur donner des leçons.
JDV : Nous avons des liens culturels, religieux et économiques beaucoup plus étroits avec l’Europe qu’avec n’importe quel autre endroit dans le monde. C’est dans la nature des choses. Je pense donc que nous allons avoir certaines conversations morales avec l’Europe que nous n’aurions peut-être pas, par exemple, avec la République démocratique du Congo, car il existe un sentiment d’histoire et de valeurs culturelles communes. Pour revenir à un intérêt américain plus spécifique ou plus direct, la France et le Royaume-Uni possèdent des armes nucléaires. S’ils se laissent submerger par des idées morales très destructrices, vous permettez alors que des armes nucléaires tombent entre les mains de personnes qui peuvent réellement causer de très graves dommages aux États-Unis.
Je pense qu’il y a, par exemple, des personnes alignées sur les islamistes ou proches des islamistes qui occupent actuellement des fonctions officielles dans des pays européens. Pour l’instant, peut-être à un niveau extrêmement bas, n’est-ce pas ? Ils remportent des élections municipales ou des élections locales. Mais il n’est pas inconcevable d’imaginer un scénario dans lequel une personne ayant des opinions proches des islamistes pourrait avoir une influence très importante dans une puissance nucléaire européenne. Dans les cinq prochaines années ? Non. Mais dans 15 ans ? Absolument. Et cela représente une menace très directe pour les États-Unis d’Amérique. Je pense donc qu’il existe des moyens par lesquels le débat moral peut absolument avoir des répercussions sur les intérêts de la sécurité nationale américaine.
Je pense simplement que nous voulons que l’Europe soit forte et dynamique. Je veux que l’Europe soit un endroit où les Américains peuvent se rendre et visiter, où il y a un partage culturel ; les Européens viennent dans les universités américaines, les Américains vont dans les universités européennes, nos armées combattent ensemble, s’entraînent ensemble. Cela est impossible sans un certain sens des fondements culturels. Les États-Unis et l’Europe ont cela, mais il y a un risque de le perdre à long terme.
À qui peut-il penser ?



La France bougnoulisée aurait de facto l’arme atomique et elle serait bien plus radicale que le Pakistan.
D’ailleurs, les nouveaux Français sont en général beaucoup plus radicaux que les Musulmans de Musulmanie.
Encore dix ans au rythme actuel et les Français de souche se réfugieront à Istanbul pour échapper à la charia le temps de deux semaines de vacances.
🇹🇷
La Turquie d’Erdogan après 22 ans de règne, son fils peut se contenter de réciter le Coran à la mosquée pour séduire les voix de la plèbe religieuse. 🤡C’est l’ancien quartier italien de Péra à Istanbul:pic.twitter.com/vCGpowfP5F
— Restitutor Orientis 🇨🇭 (@restitutorII) December 21, 2025
Vance a donc raison sur ce point : la blédardisation de la France et de l’Angleterre (quoique à un degré moindre, cette dernière étant à égalité indianisée par des flots bibliques de chieurs de rue) transforme ces pays en menace pour le monde blanc.
Après, comme depuis le début avec les adeptes de Trump, Vance semble ignorer que les Blancs seront minoritaires en Amérique dès 2045, avant n’importe quel pays européen (même si impossible n’est pas français et que le gouvernement de Paris met les bouchées doubles).
Ceci m’amène à ma frustration de ces derniers temps : les golmons souverainistes. Ces gens parlent tout le temps d’Allemagne comme si nous étions en juillet 1914, mais beaucoup moins des Noirs et des Arabes (et je ne parle pas des juifs, puisqu’ils veulent leur servir bénévolement de gilets pare-balles) qui sautent leurs filles.
Alors, cette future Fronsse souveraine post-UE, que serions-nous censés en faire avec des villes où les allogènes seront majoritaires d’ici 15 ans (grand maximum) ?
Ma conviction est inébranlable : à la seconde où la France sortirait de l’UE, elle sortirait d’Europe tout court, tombant ipso facto dans l’escarcelle du vaste monde afro-islamique — 57 états.
Tout le discours souverainiste repose sur une chimère conçue par des boomers enragés qui tient pour réaliste l’idée que la France pourrait exister comme état indépendant, voire autarcique.
Nous vivons déjà au rythme du ramadan et nous n’en sommes qu’à une douzaine de millions de Musulmans.
L’UE européanise la France malgré elle. Encageant la France dans une structure comptant 26 autres états continentaux, dont la moitié d’un blanc quasi immaculé, l’UE, sans même le vouloir, empêche la France de complètement dégringoler vers le Mali, démographiquement aimantée par ses nouveaux habitants.
Car l’équation n’est pas seulement religieuse, elle est essentiellement raciale.
Pourquoi Philippot n’organise-t-il pas avec Rougeyron une de ses petites manifestations dont il a le secret à Château Rouge pour exiger d’y restaurer la souveraineté raciale française ?
D’ailleurs je n’entends jamais Villiers évoquer le pullulement des nègres sous nos latitudes, tout particulièrement dans les églises qu’il fréquente avec assiduité. Ce n’est pourtant pas faute de ne pas les voir, ils sont partout.
J’imagine que c’est parce qu’il partage leur religion. Comme les évêques français, il doit connaître une conversion intérieure à la suprématie négroïde sur la France.
Je défends seul, héroïquement, une position radicalement européiste, et même giga-européiste, et j’ai raison.
J’ai toujours raison.
Mon européisme, contrairement aux libéraux cosmopolites comme Macron, est réellement européiste puisqu’il est européen et non afro-oriental sous un vague jargon droits-de-l’hommiste.
L’Europe raciale est le futur parce que la guerre raciale est désormais la réalité quotidienne en Europe.
Le Frexit, c’est l’adhésion à l’Union Africaine, qu’on le veuille ou non.
Ça ne m’intéresse absolument pas.
Déterminé à hanter le dernier adepte du souverainisme marron, je défends donc l’avènement du IVe Reich, absolument néo-nazi, ultra-raciste, exactement comme le redoutent les homosexuels qui se revendiquent du Frexit.
Test génétique pour tout le monde et cyanure pour ceux qui échouent.
Démocratie Participative Le site le plus censuré d'Europe