La Rédaction
Démocratie Participative
\n20 décembre 2025
Poutine : Si nous unissions nos efforts, la Russie et les pays européens, notre PIB combiné serait supérieur à celui des États-Unis.
Putin: If we were to join our efforts, Russia and European countries, our joint GDP would be higher than the US. pic.twitter.com/9UhQ5cyTzO
— Polymarket Intel (@PolymarketIntel) December 19, 2025
Je suis très heureux de voir Vladimir Poutine porter la voix du turbo-européisme face à la kyrielle des perdants du souverainisme fronssais dont le rêve ultime est d’acheter leur baguette en francs chez leur boulanger algérien préféré.
Grâce à leurs ressources humaines et matérielles, la Chine (20% du PIB mondial) et les USA (25% du PIB mondial) prévoient de militariser le système solaire, quand la France (2% du PIB mondial) ne parvient même pas à faire quelques milliards d’économie, ce qui n’empêche pas les souverainistes d’affirmer qu’elle est en mesure de jouer dans la cour de ces géants tout en affrontant l’Allemagne (et probablement la Grande-Bretagne à cause d’Azincourt) — l’autre obsession pathologique de ce qu’il faut bien appeler des illuminés.
Ils tiennent des positions que même De Gaulle, au plus fort de ses accès de délire cocardier, n’a jamais tenu, pas même de loin.
Le souverainisme n’est pas un courant politique, mais une névrose faite de la somme de toutes les faiblesses, échecs, mensonges, illusions, crises d’hystérie d’un pays en pleine déchéance. C’est un phénomène d’hyper compensation symbolique sans aucune espèce de portée pratique.
Ces gens sont positivement fous.
Et les fous sont dangereux.
Vladimir Poutine, lui, n’est pas fou. Et il sait aussi que la Chine veut dévorer les ressources de la Russie. La solidarité raciale blanche au plan continental est une question de vie ou de mort et le seul projet pour l’homme blanc d’Europe au 21e siècle est l’imperium euro-russe.
C’est un projet de puissance.
Le “Frexit”, comme le Brexit avant lui, repose psychologiquement sur la frousse de déclassés et de vieillards cacochymes qui vivent dans le passé. Au plan pratique, il ne serait que la première étape de l’afro-algérisation complète de ce qu’il reste de la France, enfin libre de s’adonner à son tropisme africain sans aucune espèce d’inhibition, comme le Brexit a été celle de l’indo-pakistanisation de l’Angleterre.
Nous finirions enfermés à double tour avec des dizaines de millions d’Afro-Maghrébins, Français de papiers, qui pèsent déjà 40% des naissances, et dont les voix sont désormais incontournables dans ce poulailler multiracial qu’est la république française.
Le “Frexit”, ce n’est pas que la sortie de l’UE, c’est la sortie de l’Europe comme corps bio-historique et l’entrée dans la Oumma afro-orientale.
À l’ère des grands blocs, on satellise ou on finit satellisé.
L’UE actuelle n’a bien sûr rien de commun avec le projet euro-russe, mais elle reste une ouverture possible vers lui moyennant un saut révolutionnaire dont seule l’histoire a le secret. L’espace européen, Russie incluse, offre à l’homme blanc du continent un champ d’action en propre, à l’échelle de sa race et de sa vocation historique.
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