Zelensky a perfidement détourné une part des aides occidentales selon la presse américaine – Démocratie Participative

Zelensky a perfidement détourné une part des aides occidentales selon la presse américaine

La Rédaction
Démocratie Participative
\n08 décembre 2025

Faites confiance à cet homme. Il est honnête comme tous les juifs.

Ces révélations sont une surprise complète.

Berliner Zeitung :

Une enquête du New York Times accuse le gouvernement ukrainien du président Volodymyr Zelensky d’avoir systématiquement sapé les mécanismes de contrôle indépendants. Les alliés occidentaux avaient fait de ces organes de surveillance une condition préalable à l’octroi d’aides financières de plusieurs milliards afin d’empêcher la corruption dans les entreprises publiques clés.

Selon cette enquête, qui s’appuie sur des documents et des entretiens avec une vingtaine d’initiés occidentaux et ukrainiens, l’administration Zelensky a nommé des loyalistes aux conseils de surveillance, laissé des sièges vacants ou retardé leur mise en place. Les statuts des entreprises ont été réécrits afin de limiter le contrôle. Cela a permis de dépenser des centaines de millions de dollars sans surveillance externe.

Au centre de l’affaire se trouve l’entreprise nucléaire publique Energoatom. Les autorités anticorruption accusent des membres du cercle restreint de Zelensky d’avoir détourné et blanchi 100 millions de dollars américains. Le gouvernement tient le conseil de surveillance pour responsable de cet échec, alors qu’il en avait lui-même délibérément limité la capacité d’action, comme le montre l’enquête du NYT.

Cette ingérence a commencé avant même l’invasion russe de 2022. Volodymyr Kudrytskyi, ancien directeur du gestionnaire de réseau électrique Ukrenergo, fait état de pressions exercées par le ministre de l’Énergie Herman Haluschenko pour nommer des personnes non qualifiées à des postes de direction. Lorsque M. Kudrytskyi s’y est opposé, il a finalement été licencié à la suite d’un vote manipulé au sein du conseil de surveillance.

Au sein du conseil de surveillance d’Energoatom, le gouvernement a retardé la signature des contrats pendant des mois. Lorsque le conseil a finalement commencé ses travaux en janvier, un siège est resté vacant, ce qui a créé une impasse entre les experts étrangers et les représentants du gouvernement. Les enquêteurs affirment que pendant cette période, les fonctionnaires ukrainiens ont orchestré un système de pots-de-vin dans lequel les entrepreneurs devaient verser jusqu’à 15 % de commissions illicites.

Même l’agence d’approvisionnement de la défense, créée à la suite de scandales liés à l’armement, a fonctionné pendant des mois sans organe de contrôle opérationnel. Sa première directrice, Maryna Bezrukova, fait état de pressions exercées par le ministère de la Défense pour qu’elle approuve des contrats douteux. Lorsque le conseil de surveillance a prolongé son contrat, le ministère a sans autre forme de procès modifié les statuts et pris le contrôle.

Christian Syse, envoyé spécial de la Norvège en Ukraine, admet : « Nous veillons à la bonne gouvernance, mais nous devons accepter ce risque. Parce que c’est la guerre. Parce qu’il est dans notre intérêt d’aider financièrement l’Ukraine. »

Christian Syse estime que la Norvège doit accepter le risque de se faire détrousser par les juifs de Kiev pour sa “sécurité”

Dans un rapport interne, la Commission européenne a mis en garde contre « une ingérence politique persistante » et a qualifié de problème critique l’affaiblissement des organes de surveillance. Une porte-parole de l’UE a souligné qu’il n’y avait aucune preuve d’abus des fonds européens, mais n’a pas commenté les révélations de corruption.

Les scandales affaiblissent considérablement la position de Zelensky et compromettent l’adhésion souhaitée de l’Ukraine à l’UE et à l’OTAN. Arvid Tuerkner, de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, met en garde : « Il y aura plus d’hésitations à fournir des fonds importants. »

Huit personnes, dont un ancien partenaire commercial de Zelensky, sont accusées de détournement de fonds, de blanchiment d’argent et d’enrichissement illégal. Un ancien vice-Premier ministre aurait empoché plus de 1,3 million de dollars. Le ministre de l’Énergie, Haluschenko, a récemment démissionné dans le cadre de l’enquête.

Un conseiller de Zelensky a refusé de commenter, indiquant que les organes de surveillance ne relevaient pas de la responsabilité du président.

On ne saura jamais combien de milliards Zelensky a détourné.

Si la guerre cessait, les sommes colossales investies par l’Europe se réduiraient et il ne pourra plus payer sa cocaïne. Chaque goy envoyé mourir au front lui permet de détourner quelques millions supplémentaires.

Il est évident qu’une partie de ce cash sert à acheter les militants pro-guerre des plateaux de télévision français.