Après le sabotage de son exécution par les féministes, la meurtrière Christa Pike se réveille comme par enchantement

La Rédaction
Démocratie Participative
\n07 octobre 2779 (“2026”)

Christa Pike

Précédemment : États-Unis : une pute meurtrière réchappe à son exécution

Ce sabotage féministe est grotesquement caricatural.

Le Figaro :

Christa Pike, la condamnée qui a survécu à deux injections létales dans le Tennessee, est consciente et parle alors qu’elle est toujours soignée à l’hôpital, ont indiqué mardi ses avocats.

«Contre toute attente, Christa Pike a repris connaissance, parle et continue de recevoir des soins médicaux intensifs. Malgré les graves lésions subies aux bras, elle est toujours menottée et enchaînée à son lit. Son rétablissement est sans précédent sur le plan médical. Son pronostic reste incertain, mais nous nous attendons, au minimum, à une longue convalescence», ont déclaré ses avocats dans un communiqué, comme le rapporte l’Associated Press.

Aux États-Unis, on soigne les condamnés à morts après leur exécution.

La défense de Christa Pike a également exprimé sa gratitude envers les secouristes et l’équipe médicale de l’hôpital, «qui ont traité Christa comme un être humain et lui ont prodigué des soins exceptionnels».

Jusqu’à présent, les dernières nouvelles n’étaient pas rassurantes. Christa Pike se trouvait toujours dans un état critique et sous assistance respiratoire, avait affirmé dimanche sur CNN un de ses avocats, Stephen Ferrell. L’exécution ratée mercredi soir de Christa Pike, qui devait être la première femme mise à mort depuis plus de 200 ans au Tennessee (sud), a relancé les interrogations sur l’application de la peine capitale aux États-Unis.

Il n’y a pas d’interrogations aux États-Unis sur l’application de la peine de mort pour les goules criminelles de son genre.

Wikipédia :

Le 11 janvier 1995, Christa Pike, alors âgée de 18 ans, attire avec son petit ami de l’époque, Tadaryl Shipp (17 ans), et un troisième complice, leur camarade Colleen Slemmer, âgée de 19 ans, dans un secteur boisé proche du campus agricole de l’université du Tennessee, à Knoxville[1]. Les trois jeunes gens fréquentent le même centre de formation professionnelle Job Corps. Slemmer est battue puis poignardée à mort.

L’enquête établit qu’un pentagramme a été gravé sur la poitrine de la victime, ce qui conduit les enquêteurs à évoquer une possible dimension occulte de l’affaire. Pike se serait par ailleurs vantée, auprès d’une autre élève du centre, d’avoir conservé un fragment du crâne de la victime comme « souvenir ».

En revanche, il y en a énormément depuis que ce sabotage a eu lieu. Les gens réclament l’usage de la pendaison dont le taux de réussite est de 100%.

Christa Pike a demandé que son peloton d’exécution soit composé exclusivement de femmes. L’exécution a tout de même eu lieu et s’est soldée par un fiasco. Aujourd’hui, elle se pose en victime, à l’instar de Lindsay Clancy. Les femmes veulent devenir présidentes et voter, mais elles ne supportent pas d’avoir à rendre des comptes pour leurs crimes.

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