La Suisse lance une enquête contre Vincent Reynouard et Jérôme Bourbon

La Rédaction
Démocratie Participative
\n07 octobre 2026

 

Nous nous plaignons souvent des médias français, mais leurs équivalents suisses ne sont pas en reste. C’est même pire. La différence tient dans le fait que leurs journalistes ne sont pas seulement nuisibles, mais objectivement autistes avec une faible capacité de compréhension orale. Ils font des phrases montées bizarrement, quand par hasard elles veulent dire quelque chose.

Dans ce passage de RTS où l’on apprend que le régime démocratique suisse menace Vincent Reynouard et Jérôme Bourbon des plus brutales représailles pour avoir pris la parole sur le territoire helvète, un des présentateurs prétend citer le directeur du journal Rivarol en déclarant :

“Il a qualifié de judéo-serviles les enfants conduits au camp de concentration d’Auschwitz ou au mémorial de la shoah dans le cadre de visite scolaire”.

Bonne chance si vous arrivez à trouver un sens à cette phrase.

Bourbon n’a jamais qualifié de “judéo-serviles” les enfants traînés de force dans ces mauvais exercices de propagande sioniste. Par définition, ils n’ont aucune liberté de choix et le directeur de Rivarol est le premier à s’en plaindre.

Cet idiot de plumitif a dû survoler les différentes prises de parole avec difficulté — le type a une tête de cancre –, retranscrire péniblement quelques bribes de phrases avant de faire un topo pour le public suisse qui, évidemment, ne peut rien comprendre de ce qu’il bafouille, le nez collé sur ses notes.

Bref, les médias français sont plus sérieux.

Sur le fond, l’atroce régime suisse n’a rien à envier au système français en terme de terreur pro-israélienne.

RTS :

Le Ministère public vaudois a ouvert une instruction pénale après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une conférence d’extrême droite organisée cet été dans le canton de Vaud, a appris la RTS. Certains propos tenus lors de cette réunion pourraient tomber sous le coup de la norme pénale antiraciste.

L’instruction a été ouverte le 18 septembre, quelques jours après les révélations du Pôle Enquête de la RTS sur le contenu de cette conférence et son succès sur internet.

Intitulée “Quel avenir pour l’Europe blanche” et organisée en catimini à la mi-juillet dans le Gros-de-Vaud, la réunion a ensuite été diffusée sur les réseaux sociaux de l’organisateur, le groupuscule nationaliste romand Résistance Helvétique. La vidéo la plus plébiscitée dépasse les 25’000 vues, un succès porté par des discours flirtant ouvertement avec l’antisémitisme.

Parmi les propos examinés par la justice vaudoise figure notamment celui d’un intervenant qui a qualifié de “judéo-serviles” les enfants conduits au camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau ou au Mémorial de la Shoah dans le cadre de visites scolaires.

Visiblement, même les juges suisses sont aussi débiles que leurs journalistes.

Sollicitée par la RTS, la Commission fédérale contre le racisme avait estimé que certaines affirmations assénées lors de cette réunion pourraient relever de l’article 261bis du Code pénal. Il punit notamment la discrimination ainsi que l’incitation à la haine. Cette disposition prévoit une peine privative de liberté de trois ans au plus ou une peine pécuniaire. La justice vaudoise partage cette appréciation.

“La qualification juridique exacte des faits reprochés est à l’examen, mais l’ouverture se fonde à ce stade sur des soupçons d’infractions à l’art. 261bis CP. En l’état, l’examen porte encore sur la détermination des personnes qui pourraient s’être rendues coupables de l’infraction précitée, notamment parmi les organisateurs et/ou les orateurs“, a détaillé à la RTS Eric Kaltenrieder, le procureur général du canton de Vaud.

Parmi les orateurs de cette conférence, Jérôme Bourbon et Vincent Reynouard, deux figures françaises du révisionnisme. Tous deux ont été condamnés à de multiples reprises dans leur pays, notamment pour contestation de crimes contre l’humanité. Sollicités par la RTS pour réagir à l’ouverture de cette enquête pénale, ils n’ont pas répondu sur ce point, pas plus que l’organisateur de l’événement, Résistance Helvétique.

Jérôme Bourbon, directeur de l’hebdomadaire Rivarol créé en 1951 par les nostalgiques de la collaboration, a relativisé la portée de ses propos et contesté le travail du Pôle enquête de la RTS dans la dernière édition de son journal. Le second, Vincent Reynouard, comptait participer à une nouvelle conférence le 19 septembre à Toulouse. L’événement a toutefois été interdit par la préfecture de la Haute-Garonne.

Dans un arrêté étendant cette interdiction à l’ensemble du département, elle a justifié sa décision par l’existence de “risques sérieux pour que des propos à caractère antisémite et négationniste soient tenus”. En France, de tels propos peuvent, selon leur nature et leur qualification juridique, constituer une infraction passible d’une peine pouvant aller jusqu’à un an d’emprisonnement.

Le Pôle enquête a pu se procurer une copie de l’exposé que Vincent Reynouard comptait donner à Toulouse. Son contenu est sans ambiguïté: l’intéressé entendait notamment revenir sur sa volonté de susciter le débat autour de l’existence des chambres à gaz.

Malgré cette interdiction, Vincent Reynouard s’est donné pour objectif de continuer à présenter ses exposés, mais sous une autre forme. Dans un bref échange avec la RTS, il annonce qu’il diffusera sa conférence sur internet. “Je l’enregistrerai seul, avec mon matériel, et je la publierai sur le Net.”

Dans les faits, il n’y a plus de débat sur les chambres à gaz depuis les années 1980 : les révisionnistes ont gagné sur le fond lors de différents procès intentés par les juifs.

En revanche, subsiste la campagne permanente de terreur pour le faire oublier et sauver à toute force le mythe de l’holocauste sans lequel l’État fictif israélien s’effondrerait encore plus vite qu’actuellement. Sans ce mythe, la défense du régime criminel de Tel Aviv serait virtuellement impossible pour les démocraties occidentales, les seules puissances à le soutenir.

Sans parler de l’usage qui est fait de cette histoire absurde pour faire culpabiliser les Blancs et leur imposer l’immigration de remplacement qui ravage les nations blanches.

Quoi qu’il en soit, la conférence est ici. Elle se déroule en montagne car les bandits du régime suisse avaient, à la dernière minute, interdit les orateurs de s’exprimer dans le lieu prévu.

Comme je le disais, la Suisse n’est plus que l’ombre d’elle-même, livrée à l’influence mortelle de la juiverie.

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