Bavière : plus de la moitié de tous les crimes sont commis par les étrangers – Démocratie Participative

Bavière : plus de la moitié de tous les crimes sont commis par les étrangers

La Rédaction
Démocratie Participative
\n14 juillet 2025

Martin Böhm

Importer des millions de pouilleux du tiers-monde pour gonfler la croissance nominale du PIB a quelques effets secondaires très désagréable.

Remix News :

Selon un rapport du gouvernement bavarois en réponse à une question parlementaire posée par Martin Böhm, membre de l’AfD, les ressortissants étrangers sont nettement plus susceptibles d’être identifiés comme suspects en Bavière que les citoyens allemands.

Le nombre de suspects par 100 000 habitants (TVBZ), un indicateur clé, correspond au nombre de suspects par tranche de 100 000 personnes dans un groupe de population âgé de huit ans et plus. Ce chiffre permet de comparer les niveaux de criminalité entre différents segments démographiques.

Dans l’ensemble, bien qu’ils représentent environ 18 % de la population bavaroise, soit 2,4 millions de personnes, les ressortissants étrangers représentaient près de la moitié de tous les suspects dans les affaires pénales en 2024.

En ce qui concerne les infractions sexuelles, les étrangers représentent 43 %(532 sur 1 223) des auteurs présumés qui n’étaient pas de nationalité allemande.

Pour les vols qualifiés, ils représentent 49 % de l’ensemble des suspects.

Pour les coups et blessures graves et les crimes violents, ils représentent 47 % de l’ensemble des suspects.

Pour les meurtres et homicides involontaires, ils représentent 40 % de l’ensemble des suspects.

Certaines populations étaient extrêmement problématiques.

Pour les crimes violents, les personnes de nationalité turque, ukrainienne ou roumaine étaient environ quatre fois plus susceptibles d’être suspectées que les Allemands.

Le député AfD Böhm a noté que ces tendances étaient cohérentes dans différentes catégories de crimes.

Le gouvernement de l’État de Bavière n’a pas fourni de chiffres sur les suspects pour toutes les nationalités, invoquant des inexactitudes potentielles si le groupe de population était inférieur à 100 000 personnes. Cela signifie que les Syriens (93 360), les Afghans (61 656) et les Irakiens (34 478) ont tous été exclus du rapport.

Cependant, M. Böhm a souligné que les données concernant les Polonais et les Italiens avaient également été omises, bien que leur population dépasse les 100 000 personnes.

M. Böhm a effectué ses propres calculs et a constaté que les Syriens et les Afghans étaient 13 fois plus susceptibles de commettre un crime violent qu’un citoyen allemand.

En ce qui concerne les infractions sexuelles, les Afghans étaient 18 fois plus susceptibles et les Syriens 7 fois plus susceptibles d’être suspects que les Allemands.

Pour les meurtres et les homicides involontaires, les Afghans étaient près de 5 fois plus susceptibles et les Syriens près de 10 fois plus susceptibles d’être suspects que les Allemands.

Dans les cas de blessures physiques graves et dangereuses, les Afghans et les Syriens étaient 13 fois plus susceptibles d’être suspects que les Allemands.

Il convient de noter que les citoyens allemands d’origine étrangère ne sont pas comptabilisés séparément dans les statistiques, comme c’est le cas au Danemark voisin. Les étrangers ayant obtenu la nationalité allemande ou les migrants dont les parents ou grands-parents étaient migrants sont comptabilisés dans les statistiques comme Allemands. Dans les cas où les suspects ont une double nationalité, ils sont toujours comptabilisés comme « Allemands » dans les statistiques criminelles. Ce nombre n’est pas négligeable, puisqu’il représente environ 3 millions de personnes en Allemagne, et ce groupe pourrait représenter une part importante de la criminalité.

L’immigration est un désastre universel dans les pays blancs et le principal moteur de ce processus est la combinaison d’une économie capitaliste et d’un état-providence en déficit chronique, faute de natalité indigène, dénatalité elle-même causée par la société de consommation (salariat féminin, individualisme culturel, sexualité récréative, etc.).

La seule solution est la remigration, ou le contre-nettoyage ethnique, et ces solutions ne peuvent pas advenir dans un système démocratique dont le soubassement culturel est le judéo-christianisme.

Il faut d’abord renouer avec l’identité fondamentale des peuples aryens.