La Rédaction
Démocratie Participative
\n16 avril 2026
En Belgique, c’est l’incompréhension. Les mécréants provoquent les musulmans jusque dans la tombe.
Sud Info :
Samir Benbouali a laissé derrière lui trois jeunes enfants. Emporté en seulement 18 jours par la maladie, il repose depuis un an dans le cimetière de l’Espinette, où ses proches se rendent presque quotidiennement pour se recueillir. Mais vendredi dernier, en arrivant tôt le matin pour prier, la famille a fait une découverte inattendue.
À côté de la tombe de Samir : une nouvelle tombe, surmontée d’une croix chrétienne… « Aujourd’hui, jour pour jour, ça fait un an que mon frère est décédé d’un cancer foudroyant », confie Abdelkader Benbouali. « Il a été enterré soi-disant sur une parcelle musulmane. Et on s’est rendu compte il y a trois jours qu’on venait d’enterrer une personne de religion protestante à côté de lui. »
Pour la famille, cette cohabitation pose un véritable problème. « Par rapport à nos convictions et à nos croyances, ça ne doit pas exister. Quand on prie pour un musulman et qu’il y a un catholique ou un protestant juste à côté, les prières ne vont pas à notre proche », explique Abdelkader. Un point sur lequel il insiste : « Ce n’est pas une question de racisme. On est nés ici. Mais on essaie de respecter nos convictions et nos croyances. » Chérif, le père de Samir, lui-même fragilisé par des soucis de santé, s’interroge : « Où est-ce qu’on va m’enterrer, moi ? Je voulais être à côté de mon fils ! »
La famille ne jette toutefois pas la pierre aux proches du défunt protestant qui se retrouve enterré là. « Ils n’y peuvent rien », précisent-ils. Ils réclament par contre des explications à la commune.
« Il y a une première parcelle 100 % musulmane dans le cimetière de l’Espinette, juste à côté, mais elle est remplie. Une nouvelle parcelle a donc été créée. On nous avait dit qu’elle était aussi musulmane. Puis, on a reçu des papiers disant que c’était multiconfessionnel. On n’est pas d’accord. C’est comme une trahison », peste Abdelkader. À titre de comparaison, la famille cite les cimetières d’Obourg et Hensies, où des parcelles musulmanes existent également, et sont clairement séparées des autres confessions, expliquent-ils.
« Ça pèse lourd pour la famille, pour ma maman, pour mes parents, pour mes frères et sœurs. C’est comme un deuxième décès », confie Abdelkader. À cette situation déjà difficile s’ajoute un autre souci : la pierre tombale de Samir a récemment dû être retirée car elle penchait. La famille se sent aujourd’hui piégée. La législation interdit une exhumation avant un délai de cinq ans. « Si le bourgmestre ne trouve pas de solution, malheureusement, il faudra déterrer mon frère. Il faudra attendre cinq ans, ce sera encore cinq ans de douleur, puis le remettre dans une autre parcelle musulmane. Ce sera une troisième fois difficile », explique Abdelkader.
De son côté, le bourgmestre de Quaregnon, Damien Jenart, a été mis au courant de la situation : « C’est toujours considéré comme une parcelle multiconfessionnelle. On m’a dit qu’il y a 15 ans, cela avait été négocié comme parcelle musulmane, mais d’après les documents qu’on a à la commune, on est toujours sur une parcelle multiconfessionnelle », explique-t-il. L’autorité communale assure avoir respecté les procédures. « On a respecté les règles, on a contacté la tutelle », précise encore le bourgmestre, qui indique que « la situation va être étudiée ».
Le coordinateur de la cellule de gestion du patrimoine funéraire de la Région wallonne fait aussi le point : « Les cimetières en Belgique sont civils et neutres. N’importe qui peut être enterré auprès de n’importe qui, quelle que soit la confession. C’est ouvert à tous. Il n’y a pas de parcelles musulmanes, il s’agit de parcelles multiconfessionnelles. Un musulman enterré en Belgique, c’est un Belge. La famille pourra exhumer son proche après le délai sanitaire de 5 ans si elle le souhaite ».
Le moins que l’on puisse dire c’est que cette expérience multiculturelle a du plomb dans l’aile. Si même morts la présence des indigènes rend fous de rage les “nouveaux Belges”, on peut imaginer ce que la fréquentation quotidienne de ceux qui sont encore vivants suscite chez eux.
Ce qui rend la situation encore plus extraordinaire, c’est leur complète absence de sentiment de honte. Ces maghrébins ne s’imaginent pas être autre chose que le centre du monde, même à des milliers de kilomètres de leur bled.

“Vous comprenez, on ne peut pas supporter vos gueules. Ce n’est pas du racisme, on est chez nous. Si vous pouviez dégager vos ordures avant qu’on ne soit obligé de se défendre, ce serait mieux.”
Et enfin la cause de tout cela : Yahvé, la divinité d’Abraham, que les juifs partagent avec les chrétiens et les musulmans. Voir ces blédards invoquer leurs histoires absurdes de magie islamique pour justifier le fait de purger les Belges de Belgique est un enchantement.
Sans parler des médias belges qui s’empressent de faire connaître la colère de ces gens si aimables.
On devrait remplir ce fameux cimetière avec quelques occupants supplémentaires.

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