La Rédaction
Démocratie Participative
\n09 janvier 2025
Adeptes de Yahvé, Christine et Gilbert Bayon ont implanté 1.575 négrillons en France au nom de Yeshoua Ben Yosef, rabbin de Nazareth.
La presse d’extrême-gauche fait le travail que les racistes français ne veulent plus faire.
« Mes adoptants vouaient une admiration sans limite à Gilbert Bayon, c’était leur star, presque un saint », se souvient Samuel. Adopté en Éthiopie en 1996 à l’âge de 4 ans, il a été placé par Les Enfants de Reine de Miséricorde (ERM), organisme fondé en 1989 par Gilbert et Christine Bayon, basé à Coutances (50) dans la Manche, dans une famille « de gauche mais conservatrice », dit-il. Installé dans la Creuse, le couple d’adoptants — un assistant social et une ancienne directrice d’hôpital — emmenait leurs neuf enfants à la messe tous les dimanches et invitait leur groupe de prières à la maison. Samuel raconte avoir reçu une éducation à la fois « violente » et « raciste » :
« Je me suis beaucoup fait frapper. […] Mes parents adoptifs m’expliquaient qu’on les avait prévenus à l’avance que “les enfants africains ne comprennent que ça”. »
« Nous n’avons jamais adhéré à de tels principes, même s’il a reçu une fois, de ma part, une forte gifle vers ses 12 ans », se défend son père, qui assure que « cela ne s’est jamais reproduit ». D’autres témoignages recueillis par StreetPress rapportent des maltraitances intra-familiales. « Mon père m’appelait : “Ma petite négresse”, soi-disant pour me préparer à me confronter au monde extérieur », se souvient Nina, 33 ans, adoptée en 1995 par une famille bretonne via cette association.
La Bretagne est une terre particulièrement propice pour le christianisme antiraciste, on ne se lassera jamais de le rappeler.
Fort heureusement, le rejet de la greffe raciale est violent.
Lisez plutôt :
De 1990 à 2021, « la Rolls Royce des OAA » a accompagné des familles françaises dans l’adoption de 1.575 enfants originaires d’Éthiopie et du Burkina Faso. Sous l’ère Bayon, qui s’est achevée en 2017, l’association semblait placer la plupart des enfants entre les mains de couples catholiques. « C’est incompréhensible que cette association, au regard de ses positions politiques, aide à adopter des enfants noirs », s’offusque Julie-Sara, adoptée en 2003.
« Dans l’adoption, il y a cette notion catholique de “renaissance“ : ils sont convaincus qu’on peut être une page blanche et devenir de bons petits Français assimilés. »
Ceux-là vont devenir des militants décoloniaux de choc ou je ne m’y connais pas. Et tout cela aux frais des contribuables français innocents.
Il se trouve que ces “orphelins” ne l’étaient pas et qu’ils étaient tout simplement kidnappés par ces Chrétiens fanatiques.
Entre 2021 et 2024, quatorze personnes — adoptées et parents adoptifs — ont porté plainte pour « abus de confiance », « escroquerie » et « provocation à l’abandon d’enfants » contre l’association. Dans plusieurs dizaines de cas, les parents biologiques des enfants adoptés étaient présentés comme morts sur les papiers fournis par les autorités et l’association, ont été retrouvés vivants des années plus tard en Éthiopie. Une enquête judiciaire a été ouverte et est toujours en cours. Depuis 2019, l’organisme a mis un terme aux adoptions après que l’Éthiopie a entériné l’interdiction des adoptions par des candidats étrangers en 2018. Une autre structure jumelle, jeparraine.org (anciennement Les Amis de Reine de Miséricorde), créée aussi par les époux Bayon, est encore en activité. Elle serait aujourd’hui « indépendante », selon son nouveau président, François Vivier. Christine Bayon a répondu à StreetPress qu’en raison de soucis de santé, son époux n’était pas en mesure de répondre à nos sollicitations.
Espérons qu’elle meurt dans d’atroces souffrances.
En 1999, Patrick (1) a recueilli deux enfants via ERM. Comme d’autres parents adoptifs, cet enseignant et directeur adjoint d’un établissement catholique privé en Bretagne a rendu visite au couple à leur domicile pour les démarches administratives. Il assure que les Normands étaient bien « des intégristes » :
« Pour eux, ce n’est pas vous mais Dieu qui fait les enfants ! Ils ne reconnaissent ni le concile Vatican II (2) ni le Nouveau Testament. »
Des yahvistes purs et durs.
Entre 2002 et 2017, ERM a organisé des assemblées générales dans le sanctuaire de la basilique Notre-Dame de Montligeon dans l’Orne (61). À l’époque, son recteur était Jacques Vautherin, membre de la communauté ultra-conservatrice Saint-Martin depuis 1989. Il a été remplacé en 2018 par Don Paul Denizot, ordonné prêtre au sein de cette communauté en 2009. Cet ordre religieux identitaire, qui attire la jeunesse issue de la vieille bourgeoisie catholique et qui est de plus en plus influent en France, s’est fait connaître dans les années 2000 pour ses thérapies de conversion. Il s’appuie sur des personnalités politiques d’extrême droite notamment Éric Zemmour et Philippe de Villiers. Placé par Rome sous la supervision de deux « assistants apostoliques » en 2024, le Saint-Siège lui accorde trois ans pour réformer ses méthodes en matière de recrutement et de formation.
Les assemblées générales des ERM rassemblaient entre 600 et 900 personnes. Stéphane Suteau y a participé. Cet ancien fonctionnaire, père de six enfants, dont quatre adoptés, qui se dit « croyant sans être pratiquant », a été membre du conseil d’administration des Amis de Reine de Miséricorde en 2022. « Sur un week-end, on avait quatre ou cinq offices proposés et des formations conduites par des prêtres qui prêtaient à sourire », raconte-t-il.
« Je me rappelle d’une formation pour apprendre à “aimer les femmes”, où on parlait même de relations sexuelles. »
S’il reconnaît l’importance historique de l’Église catholique dans la protection de l’enfance, derrière ces cérémonies et le choix des lieux, Stéphane Suteau ne peut s’empêcher de voir « un prosélytisme cultuel ». L’enseignant Patrick se rappelle se sentir « gêné » lors de ces assemblées générales où la messe est dite en latin :
« J’ai vu des curés que je n’avais pas vus depuis mon enfance. Des prêtres de 23 ou 24 ans en soutane noire et avec un discours plus près de Monseigneur Lefebvre (4) que de l’Église catholique actuelle. »
Ces négrificateurs en soutane sont particulièrement agressifs.
En 2000 et 2009, ERM a organisé des assemblées générales à l’hôtellerie du Relais le Bocage à Pontmain, lieu de pèlerinage chéri des intégristes de la Fraternité Saint-Pie X depuis 2013. « Il n’est pas facile de trouver des lieux pour loger autant de monde ainsi que des lieux possédant des environs naturels agréables pour des familles avec enfants », explique Christine Bayon. « Notre nom à connotation chrétienne nous fermait les portes pour accéder à des lieux publics. »
Un ancien proche des époux Bayon abonde : « Ils étaient sûrs de faire le bien. Ils pensaient que l’Éthiopie était un havre chrétien qui demeurait intact, alors qu’en Europe, on avait institué le divorce, on avait permis l’avortement, etc. Nous étions des dégénérés. Il y a aussi cette posture chez les évangéliques. »
Les époux Bayon ont en effet l’air de lorgner vers la branche la plus réactionnaire de l’Église catholique. Sur sa page Facebook, Gilbert Bayon cite Monseigneur Marc Aillet, évêque de Bayonne, de Lescar et d’Oloron, fils d’un ancien capitaine de l’Organisation de l’armée secrète (ancienne organisation terroriste d’extrême droite), membre de la communauté Saint-Martin et admirateur de Poutine. Il nomme, toujours sur ce réseau social, Monseigneur Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, habitué des plateaux de CNews et supporter des stages de virilisme Optimum et de la Manif pour tous.
« Ils sont très pratiquants mais pas intégristes », objecte le président de ERM et ami des Bayon, François Vivier. Face aux éléments apportés par StreetPress, il affirme : « Ce n’est pas du tout représentatif de l’association dans son ensemble et des membres du conseil d’administration aujourd’hui. Elle n’a aucun lien formel avec l’Église catholique et encore moins avec une quelconque communauté. » Et ajoute : « Les opinions personnelles de Gilbert et Christine Bayon sont ce qu’elles sont. »
En effet.
À la fin des années 1980, Christine Bayon, mère au foyer, a déjà trois enfants biologiques mais, à cause d’un accident de cheval, elle ne peut plus en avoir. Guidés par ce « signe de la Providence » et l’envie de « sauver ces enfants de la pauvreté », le couple se tourne vers des religieuses de la congrégation des « Filles de Sainte-Anne » en Éthiopie pour recueillir une orpheline. Le pays, laissé exsangue après des années de guerre et de famine, est alors l’un des principaux à envoyer des enfants à l’adoption internationale. Sur place, ERM est en lien avec des églises chrétiennes orthodoxes — la religion d’État — reconverties en orphelinats, où les familles pauvres laissent leurs enfants. Les démarches des Bayon seront notamment appuyées par l’ex-député Alain Cousin (Union pour un mouvement populaire) pour obtenir la reconnaissance d’utilité publique de jeparraine.org (5).
Le couple de Normands adoptera en tout trois filles et accueillera au moins cinq jeunes à leur domicile, notamment la fille d’un haut fonctionnaire éthiopien et l’un de leurs plus proches intermédiaires, Assefa Kébédé, « pour lui permettre d’étudier et d’être en sécurité ». Sans jamais mettre un pied en Éthiopie, Christine Bayon s’est occupée pendant plusieurs années — un temps en tant que salariée — de la sélection des parents adoptifs au sein des Enfants de Reine de Miséricorde. Un processus très rapide, selon François Vivier. « Il n’y avait pas de liste d’attente », explique-t-il. Après une enquête sociale et psychologique des services de l’Aide sociale à l’enfance, Christine Bayon « organisait des entretiens avec une ou deux personnes de l’association, qui avaient de par leur métier une certaine aptitude, sans avoir de diplôme reconnu, pour donner un avis sur les motivations de la famille ».
On aurait d’oublier que les Nazaréens, en droite ligne de l’origine juive de leur dite “religion”, aiment l’argent.
L’entreprise de négrification est également devenue une vaste pompe à fric bâtie sur la crédulité d’idiots blancs voulant contribuer à l’explosion démographique africaine.
Jeparraine.org permet de parrainer « un gros millier » d’enfants en Éthiopie et « quelques centaines » au Burkina Faso. Des plaintes visent ERM pour des dysfonctionnements dans le processus d’adoption, notamment lorsque des adoptés ont retrouvé leurs parents biologiques censés être décédés, mais également concernant le système de parrainage. Patrick, qui a porté plainte en 2023, raconte avoir donné pendant vingt ans près de 30 euros par mois pour chacun des trois frères de leurs enfants adoptés restés au pays. « On recevait annuellement un document qui nous disait que les enfants allaient bien, qu’ils allaient à l’école. » En 2005, le beau-frère de Patrick fait un don de plusieurs milliers d’euros :
« Monsieur Bayon m’a dit : “Tout s’est bien passé, on a réussi à leur acheter un petit garage, ils sont autonomes maintenant.” Mais tout ça n’était qu’un mensonge. »
Puis, un beau jour, plus de nouvelles : « À chaque fois que je demandais des nouvelles des enfants restés là-bas, Monsieur Bayon me répondait : “J’ai été sur place, on ne les a pas trouvés, on ne sait pas ce qu’ils sont devenus.“ » En 2020, via les réseaux sociaux, la fille de Patrick retrouve la trace de sa famille d’origine et découvre le pot aux roses. Depuis tout ce temps, ses frères seraient restés dans la maison familiale, n’auraient ni été à l’école ni reçu les vêtements envoyés par colis ni les sommes virées.
Ces fanatiques n’iront jamais en prison, précisément parce qu’ils ont infligé une grave blessure au stock racial de la Gaule aryenne. La haine de l’humanité aryenne est le dénominateur commun des juifs, marxistes, maçons et autres chrétiens.
Imaginez ce que plus de 1500 sauvages d’Afrique peuvent engendrer de déchets raciaux en 4 générations !
Mettons à profit cette histoire horrible pour éduquer les lecteurs sur le péril abrahamique et la permanence de cette menace pour l’Europe blanche.
- Être aryen (chapitre 6) : Portrait psychiatrique du christianisme
- Être aryen (chapitre 9) : les vertus aryennes de Rome et leurs contrefaçons judéo-chrétiennes
- Être aryen (chapitre 14) : comprendre Yahvé, divinité hébraïque des juifs, des chrétiens et des musulmans
- Être aryen (chapitre 17) : le pseudo pardon chrétien et la juste vengeance aryenne
- Être aryen (Chapitre 20) : le Grand Remplacement dans l’Italie romaine et l’avènement du judéo-christianisme

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