Draguignan : après un dépot de plainte, elle repère elle-même le métèque hostile qui a tenté de la violer

La Rédaction
Démocratie Participative
\n23 avril 2026

Draguignan

Ça devient de plus en plus absurde.

Nice Matin :

Les faits se sont déroulés le mardi 7 avril 2026, en début d’après-midi. Une jeune femme d’une vingtaine d’années se fait aborder par un jeune homme alors qu’elle se trouve au jardin Béatrice de Provence, au pied de la tour de l’Horloge, à Draguignan. Très vite, l’individu se fait pressant, « cherche à l’embrasser, lui passe les mains sous ses vêtements au niveau des seins, lui baisse sa jupe et sa culotte tout en effectuant des mouvements de bassin contre ses fesses », confie une source proche du dossier.

Il s’agit bien entendu d’un bogmoule, mais ça le lecteur l’aura deviné.

Fort heureusement, les cris de la jeune femme parviennent à mettre l’agresseur en fuite. La victime dépose plainte dans la foulée et une enquête est immédiatement ouverte par le commissariat de la police nationale de Draguignan-Trans.

Dès le lendemain, l’affaire connaît un rebondissement inattendu. Courageusement, la victime décide de retourner sur le lieu de son agression, accompagnée d’un ami, et y croise de nouveau son agresseur.

Faisant preuve d’un grand sang-froid, elle parvient à le prendre en photo et transmet immédiatement le cliché à l’enquêteur en charge de l’affaire.

« Transmise aux hommes de la brigade anti-criminalité, cette photographie leur a permis de l’identifier et de l’interpeller sur la voie publique le 9 avril dans l’après-midi, avant de le placer en garde à vue », indique le commissaire Louis Wintrebert.

Entendu par les policiers, « l’individu n’a pas reconnu les faits qui lui étaient reprochés ». À l’issue de sa garde à vue, il a été déféré en vue d’une comparution immédiate le 11 avril 2026. Celle-ci a finalement fait l’objet d’un renvoi. Le suspect a été maintenu en détention dans l’attente de son jugement.

Pas même une voiture de flics pour aller inspecter ce fameux parc après les faits.

Naturellement, si la police ne fait pas de zèle c’est pour au moins deux raisons :

  1. le nombre aberrant d’Afro-maghrébins qui se livrent à toutes sortes de déprédations sur le territoire français,
  2. le fait que les prisons sont saturées et que les juges, quand elles ne les libèrent pas par connivence, n’ont nulle part ou les parquer.

Et troisièmement : l’État veut des immigrés, par millions. C’est le paramètre par défaut de cette société. Il n’est donc pas question de régler le problème à la racine, mais de prétendre faire quelque chose à propos de la présence de ces parasites anti-sociaux.

Tout ça est une phénoménale perte de temps et d’argent pour ne rien résoudre, car cet État ne participe pas de la solution, mais du problème. C’est le grand mensonge : tout le monde fait semblant de ne pas voir, de ne pas comprendre, de ne pas savoir quoi faire.

Ce n’est tout de même pas compliqué d’exécuter un violeur.

C’est à la portée de n’importe qui.

Si j’étais chef de l’État, après avoir aboli les élections je commencerais par rétablir la peine de mort et faire exécuter des criminels, beaucoup de criminels (les éléments politiques ont vocation à être également éliminés, mais cela nécessiterait une large campagne d’éducation des masses). Très certainement 90% du lot, pour commencer. Nous y verrions plus clair une fois 50 ou 60 000 crapules définitivement neutralisées. Ensuite débuterait le véritable travail d’épuration.

Il y a longtemps que la peine de mort m’apparaît comme la première nécessité pour la conduite d’un État. Si un État ne veut pas mettre à mort les ennemis de l’ordre social, c’est qu’il ne tient rien comme valant la peine de mourir. Tout le monde comprenant ce que cela signifie, cet État s’écroule, moqué de tous. C’est l’aveu de l’abolition de la peine de mort que le juif Badinter nous a imposée, par perfide soif de destruction.

Une fois qu’un État dispose de la peine de mort dans son arsenal, il peut s’exprimer avec un semblant de crédibilité.

Ce n’est cependant pas suffisant : faut-il encore s’en servir. Une peine de mort tous les ans n’est pas de nature à dissuader quiconque de quoi que ce soit.

Prenez la drogue : pendez n’importe quel type en possession de plus d’un kilo de drogue, sans exception ni appel, et vous réglez le problème. Personne ne se plaindrait si 10 ou 20 000 dealers étaient empilés dans des fosses. D’ailleurs s’ils s’en plaignaient, ils devraient être pendus à leur côté. C’est ce que fait Singapour et c’est très efficace.

Je n’ai jamais compris ce refus d’exécuter des ennemis du peuple, sauf à être un ennemi du peuple soi-même.

Bref, il y a beaucoup de problèmes en France, chacun de ces problèmes a un nom et un prénom et ces noms et ces prénoms peuvent se balancer au bout d’une corde.

L’autre avantage, c’est que cela ne coûte rien comme mesure.

J’aimerais que cette question soit enfin à l’ordre du jour, mais cela ne sera pas le cas tant que croupirons sous un régime démocratique.


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