La Rédaction
Démocratie Participative
\n29 octobre 2025
Ce message ne saurait être plus clair pour ceux qui savent lire entre lignes.
À Rome, le nouveau pape métis a organisé une petite cérémonie interconfessionnelle pour célébrer la victoire passée des adeptes du rabbin de Nazareth sur l’Europe aryenne.
Le pape Léon XIV invite les chefs religieux de différentes confessions à allumer une bougie pour la paix ce soir à l’Arc de Constantin, construit pour commémorer la victoire de Constantin sur Maxence lors de la bataille du pont Milvius en 312.
Pope Leo XIV leads leaders of various religions in lighting a candle for peace this evening at the Arch of Constantine, built to commemorate Constantine’s victory over Maxentius at the Battle of the Milvian Bridge in 312. pic.twitter.com/3imqqLkWbc
— Catholic Sat (@CatholicSat) October 28, 2025
Cette bataille fut présentée aux foules sous la forme d’une histoire à dormir debout par la propagande judéo-chrétienne.
Constantin, adepte de l’abrahamisme chrétien, affronta Maxence, empereur de Rome et fidèle de la tradition aryenne impériale, lors d’une bataille qui fut transformée en une mystification abracadabrante par une poignée de scribes adorateurs du rabbin de Galilée.

Toute la littérature médiévale est de cet acabit, somme d’affabulations, d’hallucinations, de mensonges et d’accès de délire, raison pour laquelle nous n’en avons rien gardé ou presque — à l’exception de la Chanson de Roland et du cycle arthurien, précisément pour ce qu’ils ne contiennent pas de sémitique — contrairement aux récits de Homère vieux de trois mille ans.
En 312, moins de 10% de la population de l’empire romain était réputée adepte du judaïsme chrétien, pour l’essentiel concentrée en Anatolie, à Antioche et à Alexandrie, c’est-à-dire dans les repères fièvreux de la diaspora juive. Une fois le coup d’état réalisé après la bataille, une effroyable campagne d’anéantissement de la culture classique fut entreprise dans tout l’empire, entreprise qu’on ne peut comparer qu’à la bolchevisation de la Russie à partir de 1918.
L’Europe mit plus d’un millénaire avant de se relever de ce que l’on devrait qualifier de première islamisation du continent.
Ne remarquez-vous rien à propos de cette cérémonie ?
Je vois certes des bouddhistes, des juifs, des sikhs il me semble, toute la variété des adorateurs du rabbin de Nazareth, y compris une gouine anglicane, une belle délégation d’imams (jusqu’aux Chiites duodécimains), une femme hindoue imperturbable, mais pas les principaux intéressés.

Par principaux intéressés, je veux parler des polythéistes d’Europe dont l’arc, érigé par l’imposteur Constantin, célèbre la défaite, la traque et l’extermination, y compris et surtout contre ceux de la Rome authentique, celle de Remus et Romulus dont la bande juive s’empara à l’ombre de la croix des Nazaréens.
Cette soirée censée célébrer le “dialogue interconfessionnel” exclut donc les premières victimes du fanatisme chrétien dont le monument célèbre l’écrasement.
Cette cérémonie à l’appel de Léon XIV, rabbin de Rome et chef de file des Nazaréens précités, m’en rappelle une autre, organisée par la maison-mère de la franchise, toujours à Rome au pied de l’Arc de Titus.

Si la synagogue catholique a détruit méthodiquement le polythéisme aryen d’Europe, il n’a jamais mené une entreprise identique contre les juifs.
Sans bien sûr se priver de piller l’Europe aryenne comme au coin d’un bois et prétendre en être les propriétaires de toute éternité.
Les portes massives de Saint-Jean-de-Latran ont plus de 2 000 ans : elles appartenaient autrefois à la Curia Julia et Jules César les franchissait pour se rendre à son travail.
Elles sont si parfaitement équilibrées qu’une seule personne suffit pour les ouvrir et les fermer.
The massive doors of Saint John Lateran are over 2,000 years old: they once belonged to the Curia Julia and Julius Caesar would have walked through them on his way to work.
They are so perfectly balanced that it takes only one person to open and close them. pic.twitter.com/uaWvPCLUuC
— James Lucas (@JamesLucasIT) February 13, 2024
Dites-vous bien ceci : aussi intense que soit votre haine des porteurs de kippas du Vatican (si vous êtes lucide et informé à ce sujet), cette haine sera toujours infiniment moindre que ce que les adeptes de Yahvé et de son fils de Nazareth éprouvent pour vous, vos ancêtres, votre sang, votre race, vos enfants et votre culture millénaire.
Et encore, ce n’est qu’en s’associant tous les cultes et sectes de la planète entière, et ce dans une ville qu’elle squatte depuis 13 siècles, que cette vermine se sent suffisamment d’assurance pour se livrer à ces provocations contre les Européens.
Vous savez pourquoi ?
Parce que la race blanche a passé les 5 derniers siècles à repousser cette lie d’inspiration sémitique hors de nos vies, jusqu’à ce qu’elle apprenne à baisser d’un ton sous le poids de la terreur dont elle a usé si longtemps. Sans cela, nous en serions encore à gémir sous l’effroyable tyrannie des adeptes d’une divinité hébraïque imaginaire, écrasés collectivement par ses tribunaux, ses délateurs, ses meutes de fanatiques.
Mais à présent qu’elle identifie la faiblesse raciale du monde blanc, nous la voyons intriguer à nouveau comme une vieille putain pour tenter de reprendre un ascendant, certes illusoire, sur la marche de l’Europe, et ce non plus par la force de ses fanatiques, mais en s’appuyant sur la somme de tout ce qui s’oppose à l’aryanisme.

Le saviez-vous ? Paix se traduit par “shalom” en hébreu. C’est curieusement la seule langue qui n’est pas en usage ici.
La “paix” universelle à laquelle appelle ce pape est un rêve juif. Elle doit advenir après la venue du “Machiac’h”, le “messie” des juifs, fils de Yahvé, lequel consacrera la suprématie de la juiverie mondiale pour les siècles des siècles.
Cette paix à laquelle aspirent ardemment les juifs ne se réaliserait, d’après eux, que du haut d’une montagne de cadavres de goyim que l’on compterait en milliards. Un empire planétaire édifié dans le sang, la graisse et les tripes de nations du monde immolées à la gloire d’Israël.
Défiez-vous de ces Nazaréens, ils sont les suppôts de la race juive.
Précédemment :
- Être aryen (chapitre 1) : Introduction à la cosmogonie aryenne
- Être aryen (chapitre 2) : Conception du monde aryenne VS Abrahamisme
- Être aryen (chapitre 3) : Le sens du sacrifice dans la religion aryenne
- Être aryen (chapitre 4) : géographie et temporalité sacrées dans la religion aryenne
- Être aryen (chapitre 5) : L’arbre cosmique, axe du monde
- Être aryen (chapitre 6) : Portrait psychiatrique du christianisme
- Être aryen (chapitre 7) : La mémoire des ancêtres dans la religion aryenne
- Être aryen (chapitre 8) : la nature sociale et communautaire de la religion aryenne
- Être aryen (chapitre 9) : les vertus aryennes de Rome et leurs contrefaçons judéo-chrétiennes
- Être aryen (chapitre 10) : Les vertus romaines
- Être aryen (chapitre 11) : La résistance romano-aryenne à la barbarie judéo-chrétienne, l’exemple du poète antisémite Rutilius Namatianus
- Être Aryen (chapitre 12) : La conception de la mort dans la Rome aryenne
- Être aryen (chapitre 13) : L’héroïsme dans la religion aryenne
- Être aryen (chapitre 14) : comprendre Yahvé, divinité hébraïque des juifs, des chrétiens et des musulmans
- Être aryen (chapitre 15) : donnez un prénom blanc à votre enfant (Liste MASSIVE)
- Être aryen (chapitre 16) : Giordano Bruno, héros de la rébellion anti-abrahamique
- Être aryen (chapitre 17) : le pseudo pardon chrétien et la juste vengeance aryenne
- Être aryen (chapitre 18) : immoralité juive et moralité aryenne
- Être aryen (chapitre 19) : cheminer vers Samonios
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