La Rédaction
Démocratie Participative
\n04 septembre 2025
La Hongrie d’Orban sombre rapidement.
Non content d’importer en masse des larbins du tiers-monde sous couvert d’immigration “légale” — l’arnaque qu’il partage avec Meloni –, Orban s’associe désormais ouvertement avec le gouvernement communiste chinois qui semble être le seul à vouloir le financer à travers des accords “économiques” opaques.
Les choses vont si loin qu’il a envoyé son ministre des Affaires étrangères participer à la fête antifa organisée à Pékin.
Je viens d’atterrir à Pékin. Demain, je rencontrerai le ministre des Affaires étrangères Wang Yi et les principales entreprises chinoises afin de renforcer la coopération économique et d’attirer de nouveaux investissements en Hongrie. Pour nous, la priorité est la coopération Est-Ouest, et non le retour à une confrontation entre blocs. Je participerai également au défilé de la fête de la Victoire en Chine.
Just landed in Beijing. Tomorrow I will meet FM Wang Yi & major Chinese companies to boost economic cooperation & bring new investments to Hungary. For us the priority is East–West cooperation, not sliding back into bloc confrontation. Will also attend China’s Victory Day parade. pic.twitter.com/FOjG2Wf6C6
— Péter Szijjártó (@FM_Szijjarto) September 2, 2025
La Hongrie a rejoint l’Axe en 1940 et ses troupes ont combattu sur le front de l’Est durant toute la guerre. Environ 500 000 Hongrois ont lutté contre la ruée bolchevique entre 1941 et 1945, y compris à Stalingrad, et près de 300 000 d’entre eux ont été tués, soit au front, soit dans les goulags soviétiques.
Désormais, Orban urine publiquement sur leur mémoire, célébrant la pseudo “victoire antifasciste” de 1945 à laquelle la Chine communiste était étrangère, puisqu’elle ne fut établie qu’en 1949 et que les communistes n’ont jamais représenté plus de 10% des troupes engagées en Chine contre le Japon.
Cette fabrication est destinée à glorifier les bolcheviques de Mao qui, à l’époque, était un client de Staline, l’homme fort de l’internationale communiste.
![]()
C’est accessoirement cette coalition antifa qui a fait de la Hongrie une prison à ciel ouvert de 1945 à 1990.
Orban sait tout cela d’autant mieux qu’il a commencé comme militant anti-communiste.

C’était avant de devenir un oligarque corrompu, mettant l’économie hongroise en coupes réglées.
L’héroïque Hongrie des Croix fléchées est désormais salie par cet affairiste qui utilise sa pseudo lutte contre l’immigration illégale comme un écran de fumée, draguant tour à tour Américains, Russes, Chinois, Turcs pour remplir ses coffres.
Aujourd’hui, les masses hongroises sont de plus en plus exaspérées par la kleptocratie qu’Orban a établie, tant et si bien que l’opposition de centre-droit est désormais largement en tête dans les sondages.
L’opportunisme d’Orban, qui bouffe à tous les râteliers sous couvert de “souverainisme”, n’a plus pour fonction que d’alimenter la caisse du système de pillage qu’il a créé dans le pays.
Dans le même temps, il continue de courtiser la juiverie mondiale pour s’assurer de son impunité.
J’ai rencontré Yossi Dagan, président du Conseil régional de Samarie. Nous avons examiné la situation sécuritaire au Moyen-Orient et avons regretté le fort sentiment anti-israélien qui règne en Europe occidentale, comme en témoignent les propositions de Bruxelles. Nous rejetons ces propositions et nous nous efforçons de renforcer notre alliance stratégique avec Israël.
Met Yossi Dagan, head of the Samaria Regional Council. We reviewed the Middle East security situation and noted with regret strong anti-Israel sentiment in Western Europe, reflected in Brussels’ proposals. We reject these and work to strengthen our strategic alliance with Israel. pic.twitter.com/3AbZx8BMUk
— Péter Szijjártó (@FM_Szijjarto) September 4, 2025
En avril 2026, si les tendances se confirment, Orban sera chassé du pouvoir et ses réseaux de corruption, les mêmes que ceux qui alimentent le satrape Vuvic en Serbie, seront inévitablement démantelés.
Ce sera probablement bien pire que tout ce que l’on peut imaginer.
Démocratie Participative Le site le plus censuré d'Europe