La Rédaction
Démocratie Participative
\n11 août 2025

La baisse de la gabegie sociale, dépenses de retraites en tête, n’est toujours pas à l’ordre du jour en France. Bien au contraire, le gouvernement cherche désespérément des fonds pour nourrir ces cohortes d’inactifs.
Capital :
4,2 milliards d’euros. C’est le montant des économies que l’exécutif vise dès 2026 avec la suppression de deux jours fériés. Dans un document d’orientation adressé aux partenaires sociaux, consulté par BFM TV ce dimanche 10 août, le gouvernement précise qu’il souhaite «porter en projet de loi de finances pour 2026 une mesure de suppression du caractère férié de deux jours, le lundi de Pâques et le 8 mai», pour les salariés du secteur privé comme du secteur public. Le choix des deux jours concernés reste toutefois ouvert à discussion.
Le Premier ministre François Bayrou a défendu cette proposition, particulièrement impopulaire, dans une vidéo publiée sur YouTube le 5 août dernier. «Si on travaille deux jours de plus, alors ça veut dire que le pays tout entier produit plus», a-t-il soutenu, soulignant que cette suppression contribuerait au redressement des finances publiques.
Ils devraient songer à rétablir la journée de 10 heures pour le bétail goy.

Ça voudrait dire que “le pays tout entier produirait plus”.
Le gouvernement invite les partenaires sociaux à indiquer d’ici au 1er septembre s’ils souhaitent engager une négociation sur ce dossier. Celle-ci devrait se conclure, le cas échéant, «au plus tard le 30 septembre».
Le document précise que «les salariés mensualisés et les agents publics ne seront pas rémunérés davantage pour ces nouvelles heures de travail» et que, «en contrepartie, les employeurs du secteur privé s’acquitteront d’une contribution qui sera affectée au budget de l’Etat», un mécanisme inspiré de celui de la journée de solidarité. «Produire plus, c’est avant tout travailler plus. Les actifs français, comme leurs voisins européens, travaillent moins que les actifs américains», justifie Matignon.
Les actifs américains ne sont pas payés au lance-pierre.
Le salaire médian est 50% plus élevé en Amérique.

Qui voudrait suer sang et eau pour payer un train de vie délirant aux boomers et aux allogènes qui pointent à la CAF ?
Si les gens ont la possibilité de garder l’argent qu’ils gagnent, ils travailleront plus. C’est aussi simple que ça, mais l’augmentation de la productivité n’est pas l’objectif de cet État parasitaire.
Son objectif est de racketter.
Ce document d’orientation a été envoyé aux partenaires sociaux en même temps qu’une «lettre de cadrage» sur la réforme de l’assurance chômage. Cette dernière vise à réaliser «2 à 2,5 milliards d’euros» d’économies par an de 2026 à 2029.
Il n’y a aucune raison pour que ce système fasse marche arrière. Les retraités représentent 40% des électeurs. Celui qui leur promet de financer leurs pensions colossales aura leurs voix, assurant mécaniquement son élection.
Sans insurrection générale, les travailleurs (blancs) seront toujours plus écrasés d’impôts et de taxes par cette république.

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