La Rédaction
Démocratie Participative
\n10 avril 2026
Précédemment :
- Les traînées vont faire voter une loi pour rendre le sexe optionnel dans le mariage
- Les traînées font voter l’abolition du sexe dans le mariage
C’est officiel, le mariage a été aboli par le Sénat hier en France. Les femmes ne seront plus tenues d’apporter quoi que ce soit à leurs maris.
Seulement deux députés s’y sont opposés.
🚨🇫🇷 ALERTE INFO | Le Parlement ADOPTE une loi mettant fin au “devoir conjugal”. Elle vise à instaurer qu’il n’y a “aucune obligation pour les époux d’avoir des relations sexuelles”.
Le Sénat l’a adoptée après l’Assemblée nationale. pic.twitter.com/YU8bhLCVz3
— Cerfia (@CerfiaFR) April 9, 2026
Le mariage est un acte juridique, un contrat entre deux personnes (de sexe opposés dans une société non-dégénérée) et une institution, la première chez toutes les nations.
Désormais, c’est un contrait léonin. Autrement dit, le contrat est dorénavant conçu pour léser automatiquement une des deux parties (la partie masculine).
Je vais rappeler quelques évidences, contestées avec virulence par les garces et leurs facilitateurs : un homme se marie avec une femme pour avoir un accès privilégié à des relations sexuelles avec elle dans le but d’assurer sa descendance. En échange, il apporte la sécurité matérielle nécessaire à la création de cette famille.
La révolution féministe, en prétendant rendre hommes et femmes “égaux”, à pousser les femmes à se masculiniser et à contester le rôle de mère que lui dévolue le mariage pour développer un rapport viril, donc prédateur, à la sexualité. Depuis les 20e siècle, tous les signaux féminins à propos du mariage se résument invariablement à un même message : c’est une condition insupportable, une oppression quotidienne de la femme par l’homme.
Les femmes ont progressivement présenté des amendements aux hommes, leur expliquant qu’en changeant tel ou tel point de la loi elles accepteraient enfin de se marier avec enthousiasme. C’était les hommes, assuraient-elles, qui rendaient le mariage toxique avec son déséquilibre en leur faveur.
L’égalité allait tout résoudre.
Plus leurs demandes étaient acceptées et légalisées, comme la démocratisation du divorce ou l’abolition de fait de la notion de torts dans un divorce, plus elles en présentaient de nouvelles, confinant l’exercice à une véritable extorsion.
La cohérence de cette dynamique imposée par les femme devait aboutir à l’abolition des contraintes inhérentes au mariage, mais pour les femmes seules. Depuis hier, c’est donc officiel : quand un homme se marie, un homme se marie — pas la femme.
L’homme a toujours la somme de toutes ses obligations matérielles à remplir, mais il n’est plus fondé en droit d’attendre quoi que ce soit en retour.
C’est la raison pour laquelle je dis qu’à présent lorsqu’un homme et une femme se marient, seul l’homme se marie. Se marier revient à devenir volontairement un eunuque corvéable à volonté.
Comme le concept de torts a été abandonné dans les faits sous la pression des magistrates des affaires familiales, elles peuvent également coucher avec qui elles veulent, quand elles veulent, sans craindre de représailles légales et financières. En somme, c’est le meilleur des deux conditions du point de vue féminin : disposer d’un pourvoyeur légalement prisonnier passé 30 ans tout en continuant de s’éclater comme si elle en avait 20.
Le harcèlement sexuel féminin
Il y a un autre but caché derrière cette histoire d’abolition du devoir sexuel dans un couple marié : la légalisation du harcèlement sexuel féminin.
C’est une notion essentielle.
Le harcèlement sexuel masculin est différent du harcèlement sexuel féminin. L’homme étant génétiquement programmé pour avoir une activité sexuelle soutenue, surtout entre 15 et 35 ans, il recherche constamment une femme avec qui coucher, ce qui aboutit parfois à des comportements pressants quand il est en déficit. C’est normal et naturel, mais cela a été largement criminalisé ces 20 dernières années sous l’effet de l’oppression du féminisme d’état.
Pour les femmes, c’est l’inverse. Les femmes n’ont pas besoin de sexe de la même façon que les hommes, à de rares exceptions. À tout le moins, elles peuvent “débrancher” leur sexualité comme on éteint une télévision. Là où un homme souffre sans sexualité, une femme peut vivre sa vie normalement. Il y a toujours des femmes délurées, mais ce n’est pas la. norme. Les femmes peuvent donc harceler sexuellement les hommes en les privant de rapports sexuels dans une relation, créer une dépendance psychologique de cette manière et abuser de leurs victimes en leur faisant miroiter une récompense. C’est même la règle non dite de toute relation.
Le Code Napoléon a été rédigé par des esprits masculins supérieurs qui connaissaient parfaitement la nature perverse des femmes. C’est la raison pour laquelle un homme marié avait le droit de violer sa femme. Je vous accorde que nous n’avez normalement pas besoin de violer votre femme pour pouvoir coucher avec, mais, encore une fois, il s’agissait de priver ces vipères des moyens de détruire leurs maris psychologiquement et de protéger la société en interdisant le harcèlement sexuel féminin.
C’était une mesure préventive de bon sens.
En découplant la sexualité du mariage et en le rendant optionnel par principe, le harcèlement sexuel féminin est désormais légalisé en France.
Aujourd’hui, les traînées peuvent avorter sans l’avis des hommes (tuer leur descendance), divorcer quand bon leur semble, coucher avec qui bon leur semble sauf leur mari, extorquer une pension mensuelle, disposer de la garde exclusive des enfants pour leur apprendre à haïr leur père, etc..
C’est ça “le mariage” féministe : permettre aux traînées d’aller jusqu’au bout de leur programmation hypergamique.
Caton avait déjà tout dit à ce sujet.

« Rappelez-vous toutes les lois par lesquelles nos aïeux ont enchaîné leur audace [des femmes, ndlr] et tenté de les soumettre à leurs maris : avec toutes ces entraves, à peine pouvez-vous les contenir. Que sera-ce si vous leur permettez d’attaquer ces lois l’une après l’autre […] ? Pensez-vous que vous pourrez les supporter ? Elles ne se seront pas plutôt élevées jusqu’à vous qu’elles voudront vous dominer. »
Caton l’Ancien s’adressant au Sénat romain, cité Tite-Live dans on Histoire romaine.
Les lois de la nature sont cependant supérieures au vice des femmes et à la faiblesse des hommes. Si le mariage peut être détruit comme institution, les femmes n’évoluent pas en dehors des réalités biologiques qui gouvernement l’humanité. Les ficelles qu’utilisent les traînées pour s’esquiver et assouvir leurs penchants destructeurs seront rapidement déjouées par une réponse très simple : le boycott du mariage par les hommes.
Un avis pratique :
- Le concubinage ou le PACS sont les deux alternatives. Le PACS est plus simple à enregistrer et à dissoudre qu’un mariage et offre des avantages fiscaux significatifs.
- Un homme doit tout garder à son nom : aucun compte bancaire commun, ni de biens achetés en commun (maison, voiture).
- Un testament notarié qui définit à qui l’homme veut transmettre quoi.
- Une assurance-vie pour épargner. En cas de décès, le capital sort de la succession classique et le bénéficiaire est celui que l’homme a désigné lors de la signature du contrat (pas de termes vagues du style “conjoint” ou “enfants”, mais des noms précis).
- L’homme est seul propriétaire ou locataire de son domicile. La femme ne paie pas le loyer, ni les dépenses courantes. L’homme doit lui faire comprendre que la cohabitation dépend de la qualité de la relation (sexe compris).
En somme, retour au statu quo ante, mais sans le truc légal qu’on appelait jadis le mariage devenu aujourd’hui un atroce scam féminin.
Comme par magie, les femmes vont découvrir que le mariage était en fait un avantage pour elle dans un monde où les hommes ont biologiquement toutes les cartes en mains. À présent, c’est de nouveau la loi de la jungle et à ce jeu-là les catins vont apprendre qu’elles ne sont pas les plus fortes.

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