Un Français de souche sur deux admet que le Grand Remplacement existe et est horrible – Démocratie Participative

Un Français de souche sur deux admet que le Grand Remplacement existe et est horrible

La Rédaction
Démocratie Participative
\n17 avril 2026

 

Un sondage IFOP confirme une tendance déjà bien établie dans l’opinion : le Grand Remplacement est un fait.

60% des Français le constatent.

Sur ces 60%, les deux tiers (66%) estiment que c’est une “mauvaise chose”.

Les Français de souche qui n’aiment pas l’idée de disparaître sous le torrent de l’immigration non-blanche représentent donc 40% du total de la population française (allogènes inclus).

Si on part du principe que 75% de la population française est indigène, les opposants au Grand Remplacement représente 50% d’entre eux.

C’est affreusement bas.

Imaginez qu’en 2026, dans cette dystopie multiraciale qu’est la société française, 50% des Blancs qui vivent en France et qui conviennent que le Grand Remplacement a bien lieu n’y voient aucun problème.

Aucun.

Et en tout cas, rien de néfaste.

Il faut que j’écrive plus tard un truc sur la démocratie dans un tel contexte.

Nous souffrons grandement de l’influence du RN, comme premier parti (théoriquement) anti-immigration, et de ses partisans officieux qui ne cessent, année après année, de nous expliquer que les élections sont la clef de l’équation.

Ses partisans n’ont d’ailleurs aucune confiance dans ce parti, ni en ses dirigeants. Ils agissent par désespoir et savent parfaitement que ce parti est composé d’imbéciles, de lâches et d’opportunistes.

Mais le RN ici n’est qu’un détail, pas un élément décisif. Le problème fondamental est ailleurs. Le RN n’est que l’expression de ce problème. Toutes les nations occidentales ont d’ailleurs le même problème et elles ont toutes des partis du même acabit qui prétendent à la fois respecter à la lettre l’idéologie libérale des droits de l’homme à la base de la démocratie occidentale, et juguler le péril non-blanc (en passant par 40 sous-entendus qui ont l’avantage de n’engager à rien).

Encore une fois, la démocratie est le coeur du problème. C’est une façon de penser et d’organiser un peuple qui mène invariablement à la mort raciale. C’est ce qu’on peut appeler une forme d’anarchisme organisé où l’individu est placé au centre de l’organisation de l’État.

L’égoïsme, le plaisir et le court-termisme sont l’ADN de ce type d’État.

C’est ce que l’on voit avec ce sondage : même si 50% des gens voient et comprennent qu’ils disparaissent physiquement — non seulement eux, mais leurs enfants et leurs petits-enfants –, ils n’ont aucune intention de faire quoi que ce soit de sérieux pour l’empêcher. Ce qui leur paraît important se situe ailleurs : leur confort petit-bourgeois.

Il faut être idiot pour croire qu’une telle masse puisse vouloir quoi que ce soit. Elle opère sur la base du confort : peu importe le dilemme, elle choisira toujours l’option qui préserve au maximum son confort personnel. Tout est agencé autour de ça.

Les boomers sont la première génération à incarner ça, jusqu’à la dernière extrémité. Les générations qui suivent le constatent, puisqu’elles sont économiquement dévorées par ces vieilles sangsues, mais elles ne sont pas qualitativement différentes : elles veulent faire exactement la même chose que les boomers, mais la réalité les en empêche.

Dans ces conditions, les élections sont l’opium ultime de la petite-bourgeoisie blanche. C’est une révolution symbolique par procuration qui n’engage en rien le petit-bourgeois français. Il délègue son destin à des lâches et des opportunistes, aussi lâches et opportunistes que lui.

Dans un pays en voie d’africanisation raciale, ce petit jeu ne peut mener qu’à une catastrophe. On n’éloigne pas les immenses cohortes de l’Afrique par un bulletin RN.

La bonne nouvelle c’est que ce système ne peut que se désagréger, petit à petit, sous l’effet matériel de la rupture démographique. Les Noirs et les Arabes sont stupides, violents et menteurs, ils ne peuvent pas maintenir une société de consommation sophistiquée. La tendance est irréversible.

En outre, la démocratie petite-bourgeoise, en démobilisant les individus, démoralise l’ensemble de la société. Le je-m’en-foutisme devient la règle et rien n’est collectivement entrepris pour le bien supérieur du groupe puisqu’il n’y a plus de groupe, faute d’identité collective forte.

C’est critique lorsque la promesse de sécurité à la base de l’État ne peut plus être garantie au petit-bourgeois. Les flics, déjà débordés par la sauvagerie ethnique quotidienne, se désengagent de plus en plus car ils n’ont rien à gagner matériellement à être plus royalistes que le roi. Les prisons n’absorbent plus les criminels allogènes. La plèbe, quoi qu’elle se plaigne de la situation, reste obsédée par le maintien de l’anarchisme organisé (“l’État de droit”). Tout empire, année après année, et les gens qui en sont responsables se demandent, autant par stupidité que par hypocrisie : “Que se passe-t-il ?!”

L’argent devient le seul moyen d’éviter, du moins en partie, les dangers de la jungle raciale. Comme dans un mouvement de foule, la menace ne décourage pas les pulsions individualistes de la société petite-bourgeoise, mais renforce au contraire le sauve-qui-peut généralisé. 

La peur et la lâcheté, mères de la passivité, sont les deux sentiments qui gouvernent les masses indigènes en France. Rien ne se fait sans petit calcul d’épicerie préalable. Une telle société ne peut rien produire, et encore moins se sauver d’elle-même.

Le discours électoraliste vise à amadouer le petit-bourgeois français, à lui faire miroiter l’espoir qu’il peut guérir sans souffrance. C’est ce qu’il veut entendre.

Les deux blocs qui émergent au sein des Blancs de France sont définis comme ceci : il y a ceux qui s’adonnent au bouddhisme culturel du m’enfoutisme et se moquent paisiblement de leur futur, et les adeptes du fatalisme chrétien qui vivent dans l’angoisse résignée du trépas.

Les deux sont aussi inutiles.

Le seul moyen de guérir ceux qui peuvent l’être est la haine raciale, une haine primitive et incontrôlable qui devient la force régénératrice grâce à laquelle un nouvel État est construit.


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