La Rédaction
Démocratie Participative
\n25 février 2026
Quoi de mieux qu’un coup de poignard dans le dos des nationalistes ?
C’est exactement ce dont nous avions besoin.
Il se présente comme « l’un des meilleurs amis » de Quentin Deranque depuis son décès. Vincent Claudin, assistant parlementaire de la députée Rassemblement national (RN) Lisette Pollet, a ainsi été l’une des figures de la marche lyonnaise en hommage au militant d’extrême droite décédé. À cette occasion, Mediapart a révélé son ancienne appartenance au groupe violent Lyon Populaire.
Retour sur le parcours de Vincent Claudin, qui a donc outrepassé les consignes de Jordan Bardella exigeant à ses troupes d’éviter l’hommage et qui a appartenu à un groupe dissous, notamment, pour son exaltation du nazisme. Ce que confirme auprès du Parisien sa députée Lisette Pollet, qui souhaite le garder dans son équipe, ne voyant pas d’« éléments problématiques sur cet engagement ».
Mise-à-jour : viré.
Suite aux dernières révélations de la presse je me sépare de mon collaborateur.
— Lisette Pollet 🕊🎗️Ⓜ️ 🇫🇷 (@LisettePollet) February 24, 2026
Ce serait quand même dommage de dévier de la ligne fixée par Mediapart et son boss Edwy Plenel, trotskiste marié à une juive et soutien déterminé de la Jeune Garde.
🔴💸 ALERTE : Edwy Plenel participait à des réunions des extrémistes de La Jeune Garde où l’on faisait l’éloge de « l’art militaire » et des « armes » des antifas.
Le tout avec la présence de qui vous savez qui a fondé la milice. Ils sont tous mouillés les gauchistes en réalité. pic.twitter.com/R4j5gr5vdG
— Sir 𝕏 (@SirAfuera) February 18, 2026
Avant de rejoindre le RN à l’Assemblée, Vincent Claudin a donc été membre de Lyon Populaire. C’est un groupe nationaliste révolutionnaire, une tendance de l’extrême droite centrée sur l’appartenance à la civilisation européenne, fondé suite à la dissolution en 2019 de Bastion social — dont des membres ont été condamnés pour violences ou incitations à la haine raciale.
Lyon Populaire est marqué par « une idéologie qui provoque à des agissements violents, exalte la collaboration avec l’Allemagne nazie et propage des idées tendant à justifier ou à encourager un discours discriminatoire et haineux envers les personnes immigrées, les juifs et les personnes homosexuelles », ce qui a motivé sa dissolution par le ministère de l’Intérieur en juin 2025, selon le décret.
C’était un groupe prometteur, persécuté par ce régime pour cette même raison. J’avais beaucoup apprécié la référence explicite à Doriot, un homme exceptionnel que le nationalisme organisé méconnaît bien trop.
Comme chacun sait — ou devrait savoir –, il n’y a que les boutiques certifiées kasher qui sont tolérées par cet état républicain.
On peut voir ça comme de l’élevage. Il repose sur une sélection inversée : les groupes qui peuvent nuire aux intérêts juifs en France sont détruits, ceux qui les renforcent sont appuyés, promus, parfois financés. De gauche ou de droite, c’est sans importance.
Du temps où Vincent Claudin était membre de Lyon Populaire, le groupe utilisait le faisceau sur des affiches (référence au fascisme italien repris par le régime de Vichy), comme lors d’un événement début 2024. Et son leader Eliot Bertin avait été arrêté après l’attaque d’une conférence sur la Palestine en 2023, à coups de barres de fer. Auprès du Parisien, Lisette Pollet, son employeuse, affirme que Vincent Claudin aurait été exclu en juin 2024 du groupe, refusant de cautionner l’événement. Mais, d’après Mediapart, il aurait justement pris la tête de Lyon Populaire avec son frère après l’arrestation d’Eliot Bertin.
Si l’identité de Vincent Claudin est arrivée sur le devant de la scène récemment, c’est qu’il se présente comme « l’un des meilleurs amis » de Quentin Deranque, mort le 14 février, deux jours après avoir été frappé au sol à coups de pied et de poings par des militants d’ultragauche à Lyon. Dans les médias, après son décès, comme sur CNews ou Radio Courtoisie, il se remémore ainsi « un martyr » et « un héros ».
Sur le compte Instagram « Justice pour Quentin », se présentant « compte officiel de la marche d’hommage » le 21 février à Lyon, Vincent Claudin a fait une vidéo vue quasiment 200 000 fois pour y « inviter » les internautes. Et il s’est rendu sur place samedi, comme l’a raconté Le Parisien dans la foulée.
Mais Vincent Claudin est par ailleurs un collaborateur du RN à l’Assemblée et Jordan Bardella avait voulu donner une consigne à ses troupes avant les hommages à Quentin Deranque : « Nous vous demandons, sauf situation locale très particulière et strictement encadrée (hommage rendu par une municipalité, par exemple), de ne pas vous rendre à ces rassemblements ni d’y associer le Rassemblement national ».
Dans les faits, Vincent Claudin n’était pas le seul proche du RN à l’hommage. C’est notamment le cas d’Aliette Espieux, candidate en 2020 pour le parti d’extrême droite aux municipales à Lyon. La coorganisatrice de la marche est aussi une figure de l’anti-avortement, au point de dire sur X que Simone Veil, qui a porté le texte sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG), a tué « 10 millions d’innocents ».
Je hais la presse. Je me focaliserai toutefois sur l’horrible parti de la non moins horrible Marine Le Pen et de sa cour d’homosexuels.
Au moment où Mélenchon défend fanatiquement la Jeune Garde après un assassinat politique, sans d’ailleurs que cela ne lui valent de sérieuses représailles médiatiques, le RN rampe encore plus vilement aux pieds des médias de gauche — et quels médias, Médiapart ! –, quitte à vendre à la meute des adeptes de LFI un nationaliste à qui on ne reproche rien d’illégal.
Le sens de la loyauté, ou à tout le moins de la constance dans l’adversité, est bien le seul compliment que j’adresserai au leader de LFI.
Jean-Luc Mélenchon a rendu hommage ce soir à la Jeune Garde : « Nous sommes très fiers d’avoir compté la Jeune Garde parmi nos alliés, à tel point que nous avons proposé à son fondateur de devenir député. Et nous n’avons aucun regret. »pic.twitter.com/klxhzo5RKF
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) February 23, 2026
Ce n’est plus de la dédiabolisation, mais un ralliement en règle, méthodique. Cette culture de la veulerie et de la lâcheté qu’a instillé l’horrible Marine Le Pen dans ce mouvement désastreux ne peut que tôt ou tard déboucher sur un désastre.
Un tel mouvement n’aimante que des opportunistes ou des ratés en recherche de recyclage, pas des militants. En cas de crise, ce sont pourtant les militants qui tiennent bon, par conviction et discipline, pas les opportunistes qui ont tôt fait de quitter le navire.
Si un parti comme celui-là capitule pour un simple article griffonné par la presse d’extrême-gauche, qui peut croire qu’il ferait soudainement preuve de vigueur et de courage si d’aventure il contrôlait le gouvernement ?
Si Marine Le Pen et sa bande d’invertis avaient dû gérer l’insurrection raciale consécutive à la mort de Nahel Merzouk, on devine la débandade. Elle aurait été capable d’inviter la moukère à l’Élysée pour essayer d’apaiser les médias et les allogènes insurgés.

Toutes ces discussions absurdes sont le résultat d’un déficit évident de virilité, une qualité disqualifiante dans ce parti.
Si tout tourne autour des élections, non seulement actuelles, mais perpétuelles, rien de sérieux ne pourra jamais être entrepris de peur d’antagoniser les médias, tenus par des intérêts interpoles, la gauche et les banlieues ethniques. Nos ennemis donc. Sans parler des marchés financiers. Il y aura toujours un conseiller pour brandir des sondages et supplier que rien de décisif ne soit entrepris afin d’apaiser ces gens-là, lesquels, par définition, ne peuvent jamais être apaisés.
Tant que nous aurons les pieds et les poings liés par la démocratie de marché et son cirque politicien, nous cuirons à feu doux et un beau jour nous serons en minorité.
C’est absolument clair.
Quelqu’un peut-il me dire comment nous allons en finir avec le désastre actuel, en particulier ce qui se manifeste dans les maternités de France, tout en restant dans un cadre “démocratique”, composant avec ses lois juives absurdes, ses “contre-pouvoirs” aux mains des loges, ses journalistes de gauche et ses oligarques qui s’opposeront à toute politique de régénération ?
C’est impossible.
Je ne suis pas idiot : ce n’est pas la population actuelle qui va subitement se mettre à supplier qu’on en finisse avec la démocratie. La démocratie est l’opium du peuple, elle lui donne l’illusion du pouvoir sur ses destinées. Mais cela demeure une illusion, mortelle. C’est la techno-structure qui décide et cette techno-structure est aux mains d’une certaine bourgeoisie dont l’imaginaire collectif, les aspirations, les intérêts divergent radicalement du peuple de race blanche pris en son entier et dans sa plus longue durée.
Cette bourgeoisie ne va pas docilement se rallier au prétexte d’une victoire électorale à un moment donné. Elle mobilisera aussitôt ses clientèles pour défaire ce qui a été fait : syndicats de rentiers, magistrature, classe journalistique, banque, antifas.
La question de l’abolition de la démocratie, c’est-à-dire de la reprise du pouvoir réel, doit devenir un élément essentiel des débats à droite, tout autant que la remigration elle-même. S’empêtrer dans l’électoralisme ne résoudra rien à terme. Si on peut gagner une élection, alors on peut tout aussi la perdre.
La démocratie a fini d’écoeurer une majorité de gens. J’en suis d’autant plus convaincu que l’absentionnisme est désormais massif.
Puisque le fantôme du fascisme hante les rédactions de tous les médias de France, les couloirs de l’assemblée nationale ainsi que les réseaux sociaux, il est temps de lui donner une réalité et cela passe par des prises de positions anti-démocratiques sans concession. Cette idée doit être normalisée.
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