La Rédaction
Démocratie Participative
\n22 août 2025
Les dernières nouvelles du Brexit sont exaltantes.
Un jeune homme a été arrêté pour avoir dit « nous aimons le bacon ».
La police lui a expliqué que cela pouvait être PERÇU comme une « RACIALEMENT ABUSIF ».
C’est révoltant.
Young lad arrested for saying, “we love bacon.”
The police told him this is because it could be PERCEIVED as being “RACIALLY ABUSIVE.”
Disgusting. pic.twitter.com/tvXRB2G4ur
— James Harvey (@JamesHarvey2503) August 21, 2025
La ficelle de la secte souverainiste consiste à dire qu’une fois Nigel Farouq au 10 Downing Street, les choses rentreront dans l’ordre et les Anglais pourront à nouveau être libres d’échapper à la loi coranique et à la police antiraciste de Sa Majesté.
Bien entendu, c’est une vue de l’esprit.
Nigel Farage déclare : « Si nous marginalisons politiquement l’islam, d’ici 2050, nous aurons perdu. »
Est-ce pour cette raison qu’il a nommé un millionnaire musulman appelé Muhammad à la présidence du Parti réformiste ?
En quoi se distingue-t-il des autres partis traditionnels ?
Nigel Farage says “If we politically alienate Islam, by 2050, we will lose.”
Is this why he made a Muslim millionaire called Muhammad the Chairman of the Reform Party?
How is he different to any of the other establishment parties again? pic.twitter.com/1rduu6NsFf— Britain First (@BFirstParty) November 18, 2024
Le souverainisme est un produit – revendiqué – de la démocratie. Tous les souverainistes, sans exception, font appel aux principes démocratiques pour justifier leurs positions.
Que la démocratie soit la cause de la déchéance complète des peuples occidentaux est la chose qu’ils s’emploient le plus à dissimuler, agitant leur habituelle démagogie populacière pour flatter le sentiment anarchiste des foules.
Enterrons ce mensonge. La démocratie est par définition aux mains de la bourgeoisie, donc du capital, et fait donc ses volontés, notamment électorales, et non celles du peuple dans sa totalité. La démocratie s’emploie à dissocier les personnes de tout référent racial et culturel commun. Ces appartenances étant diabolisées comme autant d’entraves à la liberté de l’individu de se “réaliser” en dehors de ces “assignations” qu’il n’aurait pas choisi à la naissance et qui seraient un frein à sa “liberté”. Concrètement, la démocratie est le dissolvant des liens organiques d’un peuple.
Et ainsi l’individu démocratisé, théoriquement “libre”, devient une unité économique de la démocratie de marché, mobilisé par le capital en fonction de ses besoins.
En cultivant cet égoïsme intéressé pendant des générations, les Blancs reconfigurés mentalement par la doctrine démocratique sont devenus des anarchistes culturels parfaitement domestiqués par le marché.
Tout aurait pu durer indéfiniment de la sorte si la démocratie de marché n’avait pas produit le féminisme, la dénatalité structurelle et l’immigration de remplacement.
Les adeptes blancs de la démocratie découvrent à présent que les masses immigrées invitées par le capital pour compenser le crash démographique n’ont pas absorbé l’individualisme, et qu’ils se comportent au contraire comme des tribus hermétiques en guerre contre les autochtones.
La démocratie libérale n’a aucune solution à proposer et doit se contenter de céder à toutes les revendications collectives de ces groupes ethniques ou religieux dont le capital estime avoir besoin.
Ces concessions font forte impression sur les Blancs qui, eux, sont tenus de renier en toutes circonstances leur affinité raciale au nom de l’antiracisme. S’il y a bien quelque chose contre quoi la démocratie libérale est construite, c’est la notion de communauté organique blanche qu’elle a détruite en premier lieu pour pouvoir exister. Une réponse violente des indigènes face aux conséquences migratoires de la démocratie de marché est la ligne rouge du système démocratique. C’est donc tout naturellement que les démocraties, peu importe qui les dirige, prendront toujours parti pour la “diversité” par défaut.
C’est l’identité de ce système.
À charge pour les Blancs de prendre sur eux et de développer des stratégies d’évitement personnelles, à commencer par le déménagement.
Les souverainistes, adeptes de la démocratie, évitent soigneusement la question raciale qui convainc la démocratie de sénilité. Ils se bornent à des slogans auxquels aucun de leurs représentants politiques ne croient comme la “remigration”.
Ces démocrates, étant foncièrement des adeptes du droit contre la force, se privent de toute volonté d’action réelle face au cataclysme racial. Fondamentalement, les instances de leur démocratie pseudo nationale leur importent infiniment plus que le devenir de leur peuple.
Ce fétichisme stato-démocratique et son corollaire qu’est le rituel électoral est leur unique horizon.
Farage n’en fait pas mystère, ni Le Pen, ni Meloni, ni la gouine Weidel, et encore moins la somme de toutes les boutiques souverainistes.
Le grigri stato-national qui obsède les souverainistes des pays ravagés par l’immigration non-blanche est exactement ça : un grigri brandi en vain face à la roue de l’histoire. Plus vite un Blanc en fait son deuil, plus vite il sera en phase avec la froide réalité du 21e siècle en Europe, celle de la guerre raciale qui pulvérise les frontières obsolètes du 19e siècle.
Trop souvent les gens ont peur d’abandonner leurs dernières illusions et, plutôt que de s’adapter, préfèrent-ils s’enfermer dans des combats inutiles.
C’est aussi dans l’ordre des choses.
Ceux qui refusent de s’adapter disparaissent et font place aux éléments qui en sont capables et auxquels la vie tend les mains.

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