Orban : autopsie d’un porc – Démocratie Participative

Orban : autopsie d’un porc

La Rédaction
Démocratie Participative
\n03 avril 2026

Je n’aime plus ce tzigane. Il doit être remigré au Pakistan.

J’ai longtemps soutenu Orban, en dépit de ses signaux passablement appuyés en direction des juifs. Depuis, je suis devenu totalement allergique à sa servilité vis-à-vis de Netanyahu, Erdogan ou Trump, sans parler des chinetoques, alors que son pays dépend quasi exclusivement de notre fric pour survivre.

Ses références affreuses au “judéo-christianisme”, devenues obsessionnelles, ont achevé de me révulser, d’autant qu’il importe le tiers-monde islamique sans aucune espèce de retenue (“légalement”).

Ce blogueur hongrois en parle.

The Pannonian Mantis Chronicles :

Le cœur de l’esprit hongrois réside dans la volonté de se distinguer de ses voisins et dans le refus catégorique d’être gouverné. De nombreux exemples le prouvent : lorsque les tribus sont arrivées dans le bassin pannonien, chacune a immédiatement commencé à former ses propres chefferies indépendantes ; en 1222, les nobles ont contraint le roi à promulguer un décret royal leur accordant beaucoup plus de pouvoir que leurs homologues européens ; les rébellions contre les Autrichiens en 1703 et 1848 ; la première grande révolution contre l’URSS en 1956, et les luttes intestines constantes au cours de leurs 1 100 ans d’histoire connue. Une partie de cela peut s’expliquer par leur langue et leur culture isolées, mais cela ne justifie pas les différences internes. Les Hongrois sont peut-être le peuple le plus égoïstement individualiste d’Europe.

Le Hongrois déteste être gouverné par autrui, mais est incapable de se gouverner lui-même.

Au Moyen Âge, les voyageurs étrangers décrivaient ce pays comme « ce qui se rapproche le plus du paradis sur terre » ; le territoire est riche et facile à défendre. Au XIe siècle, il possédait la culture la plus développée de la région ; au XIVe siècle, il comptait parmi les plus riches en or ; au XVIe siècle, il disposait de la meilleure armée d’Europe centrale et fut le premier à adopter la Renaissance en dehors de l’Italie ; il posséda le premier réseau de métro d’Europe continentale, le meilleur taux d’alphabétisation d’Europe centrale et orientale, et était le plus riche des pays du bloc de l’Est.

Malgré tout cela – des terres fertiles, une bonne économie sous le communisme, un QI élevé par rapport à ses voisins –, la Hongrie demeure confrontée à de graves problèmes.

La population rom de Hongrie était de 70 000 personnes en 1920 ; elle est aujourd’hui d’environ 900 000 (selon le dernier recensement, mais en réalité, elle se situe probablement entre 1 million et 1,5 million, de nombreux Roms se considérant comme « Magyars ») et on estime que d’ici 2050, il y aura plus de nouveau-nés roms en Hongrie que de Hongrois de souche (en raison de leur taux de fécondité incroyablement élevé par rapport aux autochtones). Leur intégration est un enjeu majeur depuis des siècles et peu ou pas de progrès ont été réalisés.

Même si elle aboutissait, deux nouveaux problèmes se poseraient :

1. Les Hongrois intégreraient à leur culture une population au QI faible qui continuerait à se reproduire plus rapidement qu’eux, de sorte que la Hongrie ne serait plus hongroise, ou

2. pendant et après le processus d’intégration, ils intégreraient les Roms non seulement culturellement mais aussi biologiquement, mais dans ce cas, la composition génétique globale du pays changerait à jamais et, avec elle, leur QI moyen baisserait considérablement. Notez que les Roms ont un QI moyen extrêmement bas, estimé par de nombreuses études à environ 70.

Le PIB par habitant est l’un des plus bas parmi les pays de l’UE, dépassé même par la Roumanie.

Le réseau ferroviaire était l’un des meilleurs d’Europe à la fin du millénaire, mais aujourd’hui, il est obsolète et fonctionne à peine.

Les systèmes éducatif et de santé sont en ruine.

J’espère que vous m’excuserez pour ce discours décousu, mais je devais expliquer pourquoi les Hongrois ont aujourd’hui le sentiment d’être laissés pour compte, malgré tous les efforts et les grandes améliorations de la dernière décennie environ.

Naturellement, les Hongrois peuvent facilement rejeter la faute sur presque n’importe qui. « Les deux tiers de notre pays nous ont été pris », « Les Russes ont été ici pendant 40 ans », « Nos politiciens sont corrompus et incompétents ».

Beaucoup reprochent au parti actuellement au pouvoir, le Fidesz, les problèmes du pays. Beaucoup croient aussi que s’ils ont leur nouveau gouvernement, tout changera : la Hongrie deviendra la Suisse de l’Europe centrale, le QI moyen augmentera de 15 points et, soudain, le pays ne sera plus peuplé d’alcooliques accros à la télévision et aux réseaux sociaux. C’est stupide.

Le problème est simple. Bien que le servage ait été aboli il y a près de 200 ans, le Hongrois moyen est toujours un serf.

Note française : le servage a été aboli en France par Louis X en 1315. Il a été partiellement aboli en Hongrie en 1785, et complètement en 1848.

Vous voyez, la Hongrie n’a jamais connu de révolution civile. On pourrait dire que c’est simplement l’état moderne du goy, mais c’est pire que cela. On ne retrouve pas ce type de mentalité servile en France, en Allemagne, en Autriche ou au Royaume-Uni. Le Hongrois moyen, quelles que soient ses opinions politiques, croit toujours que les « seigneurs » s’en occuperont, qu’ils savent ce qui est le mieux pour lui, qu’il lui suffit d’être le sel de la Terre et que tout ira bien..

Les partisans du Fidesz et de Tisza en sont la parfaite incarnation. Les partisans de Tisza croient que Magyar Péter sauvera le pays ; ils croient de tout leur cœur que s’il gagne, tout changera, et que ce sera évidemment pour le mieux. Chez les partisans du Fidesz, il est communément admis que si le Fidesz perd les élections, le pays sera en ruines, des soldats hongrois seront déployés en Ukraine et des drag queens enseigneront les études de genre aux enfants à la maternelle.

Ce n’est pas surprenant. L’âge médian en Hongrie est de 44 ans ; la plupart des personnes qui y vivent aujourd’hui sont nées pendant ou AVANT l’occupation communiste. À leurs yeux, les 20 à 30 dernières années ont été marquées par un développement incroyable. Les salaires ont augmenté, les impôts ont baissé, les familles ont bénéficié d’aides financières pour construire des logements et les jeunes ont obtenu de nombreux prêts à faible taux d’intérêt pour les aider à acheter un logement et à créer leur entreprise.

Mais, d’une manière ou d’une autre, cela ne fonctionne pas.

Le taux de fécondité ne cesse de baisser et le prix des logements n’a fait qu’augmenter avec les prêts.

Il existe une frustration interne au sein de la nation, causée par les différences générationnelles. Le débat n’existe plus ; les sujets politiques se réduisent à des cris d’orfraie contre la corruption à gauche et à des discours alarmistes à droite. Que ceux-ci soient justifiés ou non est un autre sujet, le problème est que la nation hongroise n’a pas de vision pour l’avenir. Et lorsqu’elle en a une (ce qui signifie généralement les quatre prochaines années au mieux), elle n’a pas de plan pour y parvenir.

Personne au Parlement n’a la moindre idée de ce qu’il faudrait faire pour empêcher le pays de devenir l’Inde de l’Europe dans les quarante prochaines années.

Un village d’Inde, en Hongrie

Les deux principaux partis ont des tâches importantes à accomplir s’ils veulent rester pertinents et efficaces.

Le Fidesz devrait mieux s’adresser aux jeunes. Son nationalisme chrétien « chungus » bien-pensant n’a aucun attrait et rebute la jeunesse. La majorité de ses électeurs seront morts ou en minorité d’ici 10 à 15 ans ; il doit réfléchir à ce qu’il fera alors.

Ha !

Et dire que des gens dérangés voudraient nous lester de ces stupidités chrétiennes, lesquelles mènent invariablement au nègre et au juif, en plus d’être d’un ennui mortel.

Par dessus bord !

Tisza est une grande inconnue. Son chef est l’ex-mari d’une des principales ministres du Fidesz. Il risque fort de devenir un parti satellite du Fidesz. Sa tâche la plus importante est d’éviter cela et de ne pas devenir un parti euro-libéral typique.

Mi Hazánk a certes des idées intéressantes, mais celles-ci ne sont pas pertinentes pour les 2 ou 3 prochaines élections, et le parti souffre du même problème de manque d’attrait que le Fidesz.

Quel que soit le parti qui remporte les élections en avril, j’ai des propositions qu’il devrait prendre en considération.

1. La Hongrie possède une quantité incroyable d’argent et d’or non exploités, dont la valeur est estimée à plus de 700 milliards d’euros. Ces ressources pourraient servir à rembourser la dette nationale et à créer un fonds fiduciaire national pour chaque Hongrois.

2. Investir dans la jeunesse. Investir des sommes colossales pour améliorer la qualité de l’éducation et créer des opportunités d’emploi innovantes. Réformer le système éducatif de manière à faire émerger l’excellence et à lui apporter le soutien nécessaire pour s’épanouir. Cela peut paraître dur, mais se soucier moins des enfants en difficulté et lents (peut-être créer un système scolaire distinct) et, à la place, consacrer davantage d’efforts aux enfants talentueux et exceptionnels.

3. Rendre la forme physique sexy. La jeunesse hongroise est l’une des plus en surpoids au monde. Créer des programmes de remise en forme ludiques pour les collégiens et lycéens.

4. Mieux exploiter la richesse des sols. La Hongrie devrait exporter des céréales vers les pays voisins.

5. Encourager une coopération dans les Carpates, dans le cadre de laquelle les pays de la région s’entraideraient au niveau industriel. La Hongrie n’est pas la meilleure dans tous les domaines, mais l’effort conjoint de la Hongrie, de la Slovaquie, de la République tchèque, de l’Autriche et de la Roumanie pourrait permettre d’accomplir des choses incroyables.

Le présent est incertain, mais l’avenir offre de grandes opportunités : le plus important est d’agir avant que tout ne soit perdu.

C’est cet auteur :

99 % des livraisons de repas à Budapest sont assurées par des Pakistanais, des Indiens et d’autres personnes de cette origine. Il y a des quartiers où, en me promenant, je vois plus de visages bruns que de visages blancs. Il y a un lieu de prière réservé aux musulmans à 10 minutes à pied de Keleti.

Même dans ma petite ville natale à la campagne, environ 10 % de la population est désormais composée de Mongols et de Vietnamiens.

Soyons sérieux.

Alors oui, Orban, en 2015, a fait barrage à la folie de Merkel.

Mais c’est l’arbre qui cache la forêt.

Sur ces réflexions, je dirai ça : il n’y a pas de réformes de détail qui puisse résoudre un problème aussi profond que le surplus de population, car surplus il y a.

L’humanité est en surpoids et son obésité n’est autre qu’elle-même. Il y a un surplus démographique, mécaniquement généré par le confort, qui, comme la graisse, s’accumule et ne sert à rien.

Le système — ce système — peut se payer un tel luxe grâce aux technologies du 19e, 20e et 21e siècle : la nourriture ne coûte pas si cher, et en tout pas si vous manger simplement, vous pouvez avoir un toit sur la tête, sans parler des progrès des soins de santé, etc. (on mourrait encore d’une tuberculose dans les années 1940).

L’humanité blanche (puis asiatique) a eu trop de succès. Elle a trop stabilisé son environnement, elle ne peut plus compenser sa prise de graisse par un taux de mortalité décent. Un footing si vous voulez.

L’humanité vieillit et s’ennuie, ses artères se détériorent.

Vous allez me dire que c’est contradictoire : si l’humanité rétrécit démographiquement, elle n’est pas en train de gagner en volume !

Si, en termes relatifs.

Comme un vieux : moins de muscles, toujours plus de graisse, un poids stable, voire en régression.

On ne règlera pas ce problème sans une explosion de vie, c’est-à-dire une explosion de naissances, qui, par la fraîcheur et le pullulement racial générés, redonnera vie aux peuples blancs.

Nous devons tout recommencer.

Je me fiche de savoir comment, par quel moyen. Je veux aller très loin dans cette direction : une natalité pour la natalité, par tous les moyens.

La vie, rien que la vie.

Les considérations morales du fumier chrétien — “démocratique” — ne sont qu’un obstacle sur la voie du succès face à la vie.

La Hongrie, à l’évidence, ne peut rien faire en l’état, et certainement pas avec des élections. Nous avons besoin d’une révolution complète, en Hongrie comme ailleurs.

Les vieux sont de plus en plus nombreux. Dans une démocratie, cela leur donne le contrôle de nos destinées, mais pire : celui des destinées de nos enfants.

Un fasciste ne raisonne qu’en ayant le bien d’un enfant de 5 ans en tête. Je n’ai jamais raisonné autrement. Pas même pour les gens de 20 ans.

Le futur, toujours le futur.

L’arithmétique  démocratique est toute entière contre nous, nos idées, notre race, l’évidence et le bon sens.

Hélas, face à la nécessaire explosion de violence raciale dont nous avons besoin : les vieux, encore eux, leur système, leurs élections, leurs instances, leurs médias. Et la société de consommation, toujours plus aliénante. Et les bouègres.

Le fascisme n’a jamais été plus d’actualité.


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