La Rédaction
Démocratie Participative
\n21 novembre 2025
Nicolas Sarközy n’a qu’un grand-parent juif, mais ce grand-parent, Benedict Mallah, juif de Thessalonique, lui a transmis la pudeur innée qui caractérise le peuple élu.
« En prison, il n’y a rien à voir, et rien à faire. J’oublie le silence qui n’existe pas à la Santé où il y a beaucoup à entendre. Le bruit y est hélas constant. Mais à l’image du désert la vie intérieure se fortifie en prison. » Nicolas Sarkozy, Le journal d’un prisonnier.… pic.twitter.com/7RJ8fF8qFZ
— Nicolas Sarkozy (@NicolasSarkozy) November 21, 2025
Trois semaines de retraite, dans une aile très calme de la prison de la Santé, à feuilleter quelques livres, à téléphoner surtout, à recevoir les visiteurs de son choix (sans limite, et avec l’aval de Gérald Darmanin, levantin de Malte mâtiné de Maghrébin), à déguster les plats de son traiteur favori (sans contrôle), cela méritait bien un livre écrit par quelque nègre.
Nicolas Sarközy est un homme meurtri, blessé, et surtout un homme innocent. Un homme qui se redresse, non pas pour lui-même, mais pour la haute idée qu’il se fait de la France, ce pays auquel il doit tout et qu’il sert avec abnégation depuis un demi-siècle, sans rien demander en retour (ou presque).
Sarközy est un héros tragique, un héros si français.
Il y a chez lui quelque chose d’hugolien.
Prochainement, nous aurons le droit à son recueil de poèmes.
Laissez-moi m’y essayer.
Ô Carla, putain usée,
tu t’agenouilles, devant le nabot sans couronne.
Ce roquet en rut, queue coupée,
te crache au visage, à la vigueur morne :
âpre goût de trahison, la vieille bite du youtron,Tes maigres mamelles virent au violet,
Cravate Hermès trempée,
Carla, devant De Gaulle et son portrait;
le Général revenu des morts,
S’en déjuterait d’un gobelet.Tu avales la honte démocratique,
et tu jouis encore, errante chienne,
sous les assauts du crochu lubrique,
« Ex-première truie de France »,
ton cul rendu béant par la République.Ô couple flétri, toi, roi déchu à la hanche mauvaise,
et toi, reine des garces et des putains,
Quand ensemble vous dégorger à votre aise,
La France rit,
de n’en plus pouvoir chanter la Marseillaise.
Il faut faire chanter ça lors des banquets du Canon français.
Ambiance assurée.
On pourrait inviter Sarközy pour le dédicacer.
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