La Rédaction
Démocratie Participative
\n07 janvier 2026

80 ans après la libération d’Auschwitz, Bella Wallersteiner, une survivante des chambres à gaz d’Adolf Hitler, a été brutalement violée par des Nazis sur Twitter
J’espère que vous vous rendez compte que c’est un crime plus grave que la Shoah.
Une descendante de survivants de l’Holocauste a été « déshabillée numériquement » par l’IA Grok d’Elon Musk, après que des trolls en ligne aient demandé à la plateforme de générer une image d’elle en bikini devant Auschwitz.
Bella Wallersteiner, responsable des affaires publiques et descendante de survivants de l’Holocauste, a appelé le gouvernement à prendre des mesures plus sévères contre X après que des dizaines d’images sexuellement explicites d’elle aient été générées.
Liz Kendall, secrétaire d’État à la Technologie, a déclaré que Musk devait s’occuper des images « absolument épouvantables » créées par Grok, bien que le gouvernement ne se soit pas encore engagé à mettre fin à l’utilisation de X comme plateforme.
Mme Wallersteiner s’est dite satisfaite que des mesures soient prises et a qualifié la capacité de Grok à déshabiller les femmes de « profondément bouleversante » et de « violation grave ».
Elle a déclaré : « La création d’images dénudées ou sexualisées sans consentement est dégradante, abusive et ne constitue pas un crime sans victime. Elle vous laisse un sentiment d’exposition, d’impuissance et d’insécurité, et le préjudice ne disparaît pas simplement une fois les images supprimées. »
lol
Mme Wallersteiner court 100 km pour collecter des fonds pour The Survivor’s Trust, une association qui soutient les victimes d’abus sexuels. Mais lorsqu’elle a publié une photo d’elle-même en train de courir, d’autres utilisateurs ont demandé à Grok de la déshabiller et de la placer dans des poses sexuellement suggestives.
Des dizaines d’images nazies ont été créées par Grok depuis le lancement de sa fonctionnalité de génération d’images. Elles montrent notamment des femmes vêtues de bikinis à croix gammée ou nues avec des tatouages à croix gammée, ainsi que des images violentes et sanglantes.
Les chercheurs d’AI Forensics, une organisation à but non lucratif basée à Paris, ont examiné 50 000 mentions de @Grok sur X et 20 000 images générées par l’outil et ont constaté une forte prévalence de termes tels que « elle », « mettre », « enlever », « bikini » et « vêtements ».
Depuis des semaines les traînées qui passent leur vie sur les réseaux sociaux se victimisent à propos de ce truc. Ce n’était qu’une question de temps avant que les juives exigent une protection spéciale au titre de leur statut de vaches sacrées.
Venons-en à l’essentiel : cette juive adore que des Nazis la mettent en bikini, tout spécialement devant Auschwitz. D’ailleurs, elle rêve très probablement d’être violée par des Nazis devant Auschwitz.
Au moins deux femmes sur trois fantasment d’être violées (c’est scientifiquement démontré).
C’est tellement drôle de la voir se plaindre de ce qu’elle veut.
Sunday let’s go 🏋️♀️ pic.twitter.com/6wged6J7cQ
— Bella Wallersteiner 🇺🇦 (@BellaWallerstei) December 7, 2025
Peu importe. Si les traînées ne veulent pas être en bikini sur Twitter, elles n’ont qu’à s’abstenir de se rendre sur Twitter.
Ça devrait la fin de cette discussion.
Mais non.
Les femmes veulent faire parler d’elles.
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