La Rédaction
Démocratie Participative
\n24 décembre 2025
L’État français n’a pas oublié le tiers-état !
Pour ses étrennes, un cadeau vient d’être glissé au pied de chaque sapin des plébéiens. Le Sénat — de droite, aligné sur Retailleau — l’a officiellement annoncé.
Les sénateurs ont adopté une prime de 5% sur les contrats d’assurance afin de couvrir les dégâts causés par les émeutes urbaines. →https://t.co/9i64PCedDz pic.twitter.com/s5VotSjKE0
— Le Figaro (@Le_Figaro) December 23, 2025
Quelle chance d’être gouverné par des politiciens si visionnaires et bienveillants.
Dans un contexte de tensions sociales* (*raciales) exacerbées, la mise en place d’une taxe émeutes devient une préoccupation majeure pour les assurés. Prévue dans le cadre d’une réforme budgétaire, cette mesure pourrait entraîner une augmentation significative des contrats d’assurance auto et habitation. Le projet, qui vise à établir une garantie émeutes obligatoire, soulève de vives inquiétudes tant du côté des assurés que des compagnies d’assurance. Les récents événements tragiques, comme les émeutes de Nanterre en 2023, illustrent l’urgence de la situation. Cette contribution obligatoire a pour but de créer un fonds d’indemnisation dédié, alors même que les conséquences financières de ces émeutes pèsent lourdement sur les acteurs du secteur.
Les “émeutes de Nanterre” ont cette particularité de s’être étendues à l’ensemble de la France, entraînant notamment l’effondrement d’immeubles.
Profiter de la riche diversité ethnique qui fait la beauté de la France comporte quelques paramètres nouveaux que l’État français doit intégrer dans ses calculs fiscaux.
La création d’une taxe émeutes représente une menace grandissante pour les contrats d’assurance en France. Avec l’échec de la commission mixte paritaire sur le budget 2026, cette nouvelle contribution, relancée par le gouvernement, pourrait également provoquer des augmentations significatives des primes d’assurance.
La taxe émeutes, initialement prévue pour faire face aux dégâts provoqués par des manifestations violentes, a été introduite pour la première fois à l’occasion de la révision du projet de loi de finances au Sénat. Le gouvernement envisageait d’y ajouter un amendement portant sur une garantie émeutes obligatoire dans les contrats d’assurance dommages aux biens, s’appliquant aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises et collectivités locales.
Ce nouveau dispositif pourrait entraîner une contribution de 2 % à 2,5 % de la prime d’assurance, destinée à alimenter un fonds d’indemnisation. Ce dernier aura pour objectif de restaurer l’assurabilité du risque émeutes. Avec des pertes évaluées à 793 millions d’euros suite aux événements de Nanterre, ainsi que 923 millions d’euros lors des émeutes de 2024 en Nouvelle-Calédonie, la nécessité d’un tel mécanisme apparaît d’une importance cruciale pour les assureurs.
Moins pour les assurés.
La mise en place de cette taxe émeutes est perçue négativement par de nombreux acteurs du marché. En effet, certains estiment que cette taxe va à l’encontre du principe du casseur-payeur, ce qui pourrait entraîner une hausse significative des contrats d’assurance auto et habitation. Les assurés se retrouveraient donc à devoir supporter une nouvelle charge financière, soulevant ainsi des inquiétudes quant à l’accessibilité des couvertures d’assurance.
En effet.
En France, les émeutiers afro-maghrébins étant laissés libres de semer le chaos dans les rues, quelqu’un d’autre doit payer la facture.
C’est tout naturellement vers Nicolas que le gouvernement a décidé de se tourner.
Pourquoi ?
Parce que Nicolas ne déclenche jamais d’émeute.
C’est ce qu’on appelle un pigeon inoffensif, la catégorie préférée des porcs qui gouvernent la ferme des animaux.
Les assureurs n’ont pas manqué de faire entendre leur mécontentement face à cette mesure. Des experts de l’industrie, comme Adrien Couret, directeur général de Aéma groupe, ont qualifié cette obligation de « superflue », soulignant qu’en dehors des DOM-TOM, il n’existe pas de véritables problèmes de couverture assurantielle des émeutes en France. Cette opinion exprime des inquiétudes quant à la viabilité et la nécessité d’une telle taxe.
La création de ce fonds d’indemnisation semble également soulever des questions sur la responsabilité de l’État dans la gestion des émeutes. En effet, une décision récente du tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a condamné l’État à verser 28 millions d’euros à Allianz pour sa responsabilité dans les émeutes de mai 2024. Cette situation engendre une perception où l’État pourrait se protéger par des lois tout en laissant les citoyens, futurs assurés, payer les conséquences de l’insécurité publique.
C’est la dernière innovation macroniste que l’on peut décomposer comme ceci :
- Importer le tiers-monde,
- Le tiers-monde brûle tout,
- L’État n’a pas assez de flics et de prisons,
- L’État s’en lave les mains,
- Nicolas n’a plus de voiture et doit payer.
Certes, si on n’importait pas le tiers-monde en premier lieu rien ne brûlerait, mais ce serait raciste. Et tout vaut mieux que d’être traité de raciste.
Qui a dit qu’il n’y avait pas de solidarité raciale entre Blancs en France ?
Finalement, elle existe même si elle est contrainte par l’État et seulement pour ménager les nerfs d’Abdlelkader et de sa famille nombreuse. Très ombrageux, il est sujet aux sautes d’humeur et vous ne voudriez tout de même pas rendre sa vie impossible en lui reprenant l’argent du trafic de drogue qu’il a durement gagné à la sueur de ses doigts en jouant à la PS5.
Alors bien sûr, ces quelques 2 ou 2,5% sont un début.
Ils ont vocation à augmenter parallèlement au nombre de bogmoules qui prolifèrent en France sous l’effet de l’action gouvernementale.
Démocratie Participative Le site le plus censuré d'Europe