La Rédaction
Démocratie Participative
\n01 janvier 2025
Le magazine féminin Vogue a rendu hommage à Brigitte Bardot d’une bien étrange façon. Un article au vitriol a traîné une dernière fois dans la boue l’actrice et activiste française.
Vogue :
Quand j’ai appris que l’actrice française et militante pour la cause animale Brigitte Bardot était décédée dimanche à l’âge de 91 ans, ma première pensée a été pour ma mère qui, quand j’étais enfant, me faisait écouter en boucle sa chanson « Les Cheveux dans le vent » et m’initiait à la pop yéyé gauloise et à ses différentes ramifications qui avaient bercé sa propre enfance. Ma deuxième pensée, cependant, était un peu moins nostalgique et agréable. Je me suis souvenu du revirement tardif de Bardot en faveur des candidats politiques de droite, de sa manière de rejeter froidement les actrices qui ont dénoncé leurs expériences de harcèlement sexuel lors du mouvement #MeToo, et des multiples amendes infligées par le gouvernement français pour « incitation à la haine raciale » en raison de ses commentaires ouvertement sectaires à l’égard des musulmans.
Il est peut-être naturel que tant d’éloges funèbres à Bardot se concentrent sur ses qualités positives, de son style influent à son dévouement envers les animaux. Mais en cette période d’islamophobie croissante, il est difficile de concilier ces hommages avec les opinions d’une femme qui s’est insurgée contre l’immigration et a publiquement déclaré son opposition à la soi-disant « islamisation de la France » dans son livre A Cry in the Silence, publié en 2003. Rares sont ceux qui contesteraient le rôle joué par Bardot dans l’incarnation et la promotion de la révolution sexuelle, mais ce rôle – ou tout autre aspect de son héritage – était-il suffisamment puissant pour compenser son passé marqué par des propos haineux ?
La mort a souvent pour effet d’aplanir l’héritage d’une personne. Il est difficile de parler d’une célébrité comme Bardot, qui a apporté divertissement et joie à des millions de personnes, mais qui a également semé la haine et le sectarisme, avec toute la nuance requise. Mais il est de notre responsabilité collective de ne pas laisser sa beauté et son talent légendaires occulter la laideur de son islamophobie, de son sexisme et de son apologie de l’extrême droite. F. Scott Fitzgerald, qui n’est pas le moindre des experts en matière d’héritage personnel complexe, a écrit dans son recueil d’essais publié à titre posthume en 1945, The Crack-Up, que « le test d’une intelligence de premier ordre est la capacité à garder à l’esprit deux idées opposées en même temps, tout en conservant la capacité de fonctionner » – et la mort de Bardot offre une occasion culturelle rare de mettre ce test en pratique.
Au lieu de limiter notre deuil à regarder avec nostalgie de vieilles photos d’une Bardot coiffée d’une choucroute et vêtue d’un bikini, et à passer en boucle « Bonnie and Clyde », posons-nous les questions difficiles sur la manière dont l’incarnation par Bardot du prototype de la femme blanche « parfaite » reposait sur une marginalisation systémique et un racisme flagrant (problèmes qui persistent encore aujourd’hui en France). Après tout, si nous nous empressons de blanchir nos anciennes icônes après leur mort, quel message envoyons-nous à ceux qui sont encore en vie ?
Cet article a suscité des réactions très hostiles au niveau international. Quelle ingratitude de la part de Vogue après tant d’années à avoir utilisé l’image de Brigitte Bardot pour ses ventes.

L’autrice de ces lignes est Emma Specter.
Emma Specter est une très belle femme juive.

Comme elle le dit dans un autre article paru dans Vogue, elle ne se sent jamais plus juive que dans sa cuisine.

Et ça se voit.
Pour une raison mystérieuse, une certaine jalousie anime les juives vis-à-vis des femmes blanches.


Ces dernières années, la “déconstruction” des archétypes de la beauté occidentale promue par la presse juive a abouti à la normalisation de l’obésité, du refus de l’hygiène corporelle, de l’élégance d’une manière générale.
La célébration de la laideur est devenue la norme.
De prime abord, cet effort concerté a semblé étrange à beaucoup.

Tout est racial en ce bas monde. C’est encore plus vrai de la presse juive qui est innervée du vif sentiment d’infériorité sémitique face à la supériorité naturelle de l’humanité européenne.
Les plumitifs juifs ont fait ce qu’ils font d’ordinaire contre l’homme blanc : exciter le ressentiment de tous les éléments ratés (sexuels, raciaux, etc..) pour les coaliser sous leur bannière et les lancer contre l’élitisme naturel qui anime et guide la race blanche.
Nous, membres de l’humanité blanche, devons approcher cette jalousie génocidaire avec le calme des seigneurs. Cette basse humanité, si tant qu’elle lui appartienne, sera toujours écrasée par l’excellence blanche, dans tous les domaines. Et comme ils ne peuvent et ne pourront jamais l’atteindre, la détruire est la seule façon d’échapper à son impitoyable verdict.
Nous devons avoir la domination aussi calme que naturelle, et nous ne devons pas nous surprendre de cette haine, simplement la connaître et la rétribuer par un mépris mêlé de violence, car ces races malfaisantes ne comprennent que la violence et le mépris.
Notre rôle sur cette terre est de les dominer, et le cas échéant de les tourmenter.
Et le juif en premier.
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